• Frédéric - P-F-M

Qu'est ce qu'une Femme Gauloise, de la vraie France Catholique ?


(Le Rouge est la Couleur de la "Reine de France", Couleur du Régiment de la Maison du Roi, des Dragons de la Reine... Hey oui ... Vive la Reine & Vive nos Dames Gauloises).

** Propos de Christèle Chancel ** qui va nous plonger sur la Femme ""opprimée"" par les méchants blancs Catholiques & la vraie France Monarchique & Chrétienne.

Dans notre société actuelle, il persiste l’idée selon laquelle le christianisme aurait été néfaste pour la gent féminine. Cette idée n’est qu’un préjugé fort éloigné de la réalité. Le christianisme bien au contraire a eu un effet positif sur la condition féminine.

=> Au Moyen Age, époque où le christianisme a pu pleinement s’épanouir, la femme bénéficiait d’une position très avantageuse dont l’apogée se situe entre le Xème et siècle XIIIème siècle.

=> Ce ne fut qu’à la Renaissance, lorsque que le catholicisme connu une perte de vitesse, que la femme en France commença à perdre beaucoup de ses droits.

Aliénor d’Aquitaine était bien plus libre et indépendante au XIIème siècle que Marie-Antoinette au XVIIIème siècle.

I. – LE STATUT DE LA FEMME DANS LA ROME ANTIQUE

Dans l’antiquité romaine, la femme n’était pas confinée dans le gynécée comme dans la société grecque mais son statut n’était pas très reluisant. Elle n’exerçait aucun rôle dans la vie politique et ne pouvait remplir aucune fonction administrative. Elle n’était pas un sujet de droit. Son statut était le même que celui de l’esclave.

Elle était complètement soumise au patria potesta, le pouvoir du père, qui était absolu. => Le père dans la Rome antique, avait un pouvoir de vie et de mort sur ses enfants. Généralement, il ne gardait qu’une seule fille et se débarrassait des autres nourrissons de sexe féminin. Par ailleurs, la femme ne possédait pas de prénom. Elle prenait le nom de famille du père féminisée.

Par exemple, une fille dont le père avait pour nom de famille CORNELIUS était appelée Cornélia, mais ses frères pouvaient s’appeler Publius CORNELIUS et Gaius CORNELIUS.

Malgré, les œuvres des auteurs antiques qui mettent en scènes des femmes et toute la mythologie gréco-romaine qui abonde de déesses et de personnages féminins, la vision de femme était dans l’antiquité archaïque et le droit romain n’accordait pas un statut égalitaire entre homme et femme.

II. – L’ÉLÉMENT PRÉCURSEUR DE L’ÉMANCIPATION DE LA FEMME: LE CHRISTIANISME

Lorsqu’on se penche sur les premiers temps du christianisme du Ier et IIème siècles,

il est frappant de constater que le nombre de noms féminins est bien supérieur à celui des noms masculins.

Les femmes ont joué un rôle très important dans l’évangélisation. Les premières têtes couronnées qui se sont converties au christianisme l’ont fait sous l’influence de leur femme chrétienne (Clovis en Gaulle, le roi Agilulf en Lombardie, le duc de Tolède en Espagne, le roi Ethelbert en Angleterre). La princesse Olga de Kiev fut la première baptisée et les pays baltes doivent leur conversion à Hedwige de Pologne.

=> Un tel engouement des femmes pour le christianisme n’est pas dû au hasard. Les femmes avaient bien compris la portée humaniste du christianisme et le bénéfice qu’il en découlait pour la condition féminine.

=> Le christianisme, en effet, porte en son sein une vision égalitaire de tous les êtres humains et la femme est mise sur le même pied d’égalité que l’homme. On peut citer le cas bien connu de la femme adultère dont Jésus a empêché la lapidation, scène de l’évangile qui a eu une portée bénéfique sur la vision qu’on pouvait à l’époque avoir de la femme et la conception de la faute ou du péché. Jésus dans les évangiles pose les bases d’une équation entre homme et femme :

=> «Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère à l’égard de la première ; et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère» (Marc 10 : 11-12, Mathieu 19 : 9).

=> Hommes et femmes deviennent ainsi égaux. Paul de Tarse ou Saint Paul, selon la préférence de chacun, avait dit : «Il n’y a plus ni Grec, ni Juif, ni homme, ni femme» (Voir Galates 3 : 28 et Colossiens 3 : 4).

Ce qui comptait désormais grâce au christianisme c’était la personne ou l’être humain.

Un autre texte du nouveau testament eu une influence certaine sur l’émancipation de la femme:

«Il y a des eunuques qui sont nés dans le sein de leur mère, il y a des eunuques qui le sont devenus par l’action des hommes et il y a des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels en vue du royaume des cieux» (Mathieu 19 : 12).

=> Ceci voulait dire pour une femme qu’elle n’était plus obligée de suivre une voie toute tracée et se soumettre obligatoirement à l’autorité du père puis d’un mari.

Brusquement, elle avait le choix entre deux alternatives toutes aussi respectables l’une que l’autre :

1) -- soit se marier et fonder une famille,

2) -- soit devenir religieuse, avec pour perspective de vivre sa spiritualité mais aussi d’étudier et de pouvoir enseigner.

Dans les premiers siècles de l’avènement du christianisme, il est intéressant de noter que, sous l’impulsion du christianisme et désormais libérées, des femmes ont fait preuve d’un grand dynamisme.

=> Fabiola, disciple de Saint Jérôme, fonde le premier hôpital.

=> Mélanie la jeune, héritière de grands domaines en province d’Afrique, distribue des terres aux esclaves, ce qui eu une action concrète dans leur libération.

=> Une autre femme, Paula, au monastère de Bethléem, organise autour d’elle une riche activité intellectuelle qui sera l’exemple et le point de départ de la tradition d’instruction dispensée dans tous les monastères par la suite.

III – LA POSITION DE LA FEMME AU MOYEN ÂGE

A) LA FEMME DANS L’ÉGLISE

On a souvent entendu dire qu’au Moyen Age dans l’église, on se posait la question de savoir si la femme avait une âme. Ceci relève que d’une légende sans fondement née du double désir de dénigrer le Moyen Age et aussi le christianisme.

Dès le début du christianisme, les femmes sont baptisées et participent activement à l’œuvre d’évangélisation. Des femmes ont été canonisées et élevées au rang de saintes dès le IIème siècle. Le culte même de Marie révèle que l’église portait en estime la femme.

**Exemple de Sainte, en Armorique (Bretagne): Cantique "Sainte Anne, Ô bonne Mère"**

Plus encore, à l’époque féodale des femmes pouvaient être ordonnées abbesses, statut aujourd’hui disparu dans l’église.

=> Certaines abbesses étaient de véritables seigneurs féodaux dont le pouvoir était respecté à l’égal de celui des autres seigneurs, quelques unes portaient même la crosse comme l’évêque. Parfois, elles administraient de vastes territoires avec des villages et des paroisses. Les abbesses exerçaient un rôle de direction et d’administration, sans parler les liens étroits qu’elles pouvaient entretenir avec les têtes couronnées. Leur position pouvait être enviée par beaucoup d’hommes.

=> On peut citer l’exemple intéressant de Pétronille de Chemillé qui à 22 ans se retrouve à la tête de l’ordre de Fontevraud qui acceuillait aussi bien des moniales que des moines ! En 1119, quatre ans après sa nomination, Pétronille Chemillé accueille en personne le Pape Calixe II venu spécialement consacrer lui-même l’autel de son abbaye.

=> Après la mort de Petronille de Chemillé une autre femme prit la relève pour diriger l’ordre de Fontevraud, Mathilde d’Anjou. La première abbesse dont l’histoire a retenu le nom est Tetta de Soissons en 838.

Dans les monastères, les femmes recevaient une solide instruction. Elles apprennent non seulement le latin la langue liturgique, mais également le grec, les lettres en général et le droit.

=> Les abbesses n’étaient pas seulement des administratrices, des éducatrices ou protectrices des lettres, elles ont pu aussi créer. Le premier grand nom de la littérature allemande est celui de l’abbesse de Gandersheim, Hrotswitha, qui écrivit aussi bien des légendes en vers que des comédies jouées.

=> Au Moyen Age, le théâtre joua un grand rôle jusque dans les couvents. Il était considéré comme un moyen d’éducation et en même temps comme un moyen de distraction. Les abbesses ne sont pas les seules à se distinguer par leur talent littéraire. De simples religieuses nous ont également laissé leurs écrits comme Mechtilde de Magdebourg ou encore Gertrude la Grande.

Parmi les religieuses qui nous ont laissé les œuvres les plus importantes, on peut mentionner Herrade de Langsberg (auteur de l’encyclopédie la plus connue du XIIème siècle) ou Hildegarde de Bingen. Cette dernière dictait ses écrits à deux secrétaires hommes : le moine Volmar et le moine Guilbert de Gembloux. Gertrude de Helfta au XIIIème siècle raconte quant à elle comment elle fut heureuse de passer, en suivant des études, de l’état de « grammairienne » à celui de « théologienne ».

=> Les femmes religieuses étaient très instruites et pouvait rivaliser de savoir avec les moines les plus lettrés de l’époque.

En parcourant les textes médiévaux, on constate que déjà très tôt que les relations entre moines et moniales sont emprunts de beaucoup de respect et de douceur, ce qui témoigne d’une vision idéalisée de la femme qui déborda hors les murs des monastères et donna lieu à l’amour courtois.

Voici ce que Fortunat (VIème siècle) écrivit à la Reine Radegonde devenue religieuse :

“Mère honorée, sœur douce Que je révère d’un cœur pieux et fidèle, D’une affection céleste, sans nulle touche corporelle, Ce n’est pas la chair qui aime en moi, Mais ce que souhaite l’esprit… Quels mots dirai-je à une mère aimée à une douce sœur, Seul en l’absence de l’amour demon cœur ?”

B) LA FÉMINITÉ À L’ÉPOQUE FÉODALE

Au Moyen Age contrairement à l’idée répandue, le souci de l’hygiène tenait une place importante dans la société. Ce n’est à partir du XIème siècle que la propreté ne fut plus une préoccupation et que les bains se raréfièrent.

=> Tous les traités de médecine ou d’hygiène du Moyen Age recommandent aux femmes la propreté et de se laver souvent. Outre la question de l’hygiène, au Moyen Age, les femmes étaient coquettes. Il existait des recettes de beauté en tous genres:

--crèmes ou onguents à base de saindoux, d’huile d’olive, ou d’amande douce, lotions à base de plantes macérées ou bouillies, teintures pour les cheveux, remèdes anti-rides, pâtes pour blanchir les dents, épaississant pour cheveux, parfums, etc…

=> Nos musées conservent un certain nombre de peignes d’ivoire, d’os ou de buis.

La tenue de la femme est ajustée au niveau du buste, la taille soulignée par une ceinture et la jupe tombe gracieusement. L’habillement soulignait la silhouette féminine. => Une coiffe était portée selon la mode du moment. A une certaine époque, on a porté le hennin ou parfois des coiffures insolites qui laissaient une partie des cheveux libres. Ainsi, dans le roman Galeran de Bretagne, l’auteur présente une héroïne tressant une natte avec la moitié de ses cheveux, partagés par une raie au milieu et précise que les cheveux restés libres «ondoient vers la face».

=>L’idéal de beauté apprécié des poètes est le teint clair, les cheveux blonds et frisés et le corps svelte. Cependant, la beauté féminine est non seulement commentée par les poètes, mais aussi par les philosophes et les théologiens.

Par exemple, Guibert de Nogent voit dans la beauté de la femme

“un miroir direct et immédiat, quoique imparfait et périssable de l’infinie et immuable beauté de Dieu“.

Quant à l’amour courtois, dont on trouve les prémices chez Fortunat (VIème siècle), qui fut vraisemblablement inspiré par certains auteurs latins qu’il étudia à Ravenne, fait son chemin et explose à partir du XIIème siècle. Par l’amour courtois, jamais la femme ne fut autant valorisée et idéalisée qu’à l’époque médiévale. Nous avons des sceaux datant du Moyen Age représentant un chevalier agenouillé devant une dame. Il est par ailleurs intéressant de noter que le terme en vigueur «seigneur» vient de senior (le plus âgé, l’ancien), alors que son équivalent féminin, la «dame» vient de domina, «la maîtresse», celle qui domine.

Un exemple très éloquent est celui du jeu d’échecs. Il fut introduit vers l’an 1000 en France par les arabes via l’Espagne. Quand il arriva chez nous, il différait de celui que nous connaissons aujourd’hui. Le jeu n’était pas bicolore, les pièces étaient différentes ainsi que leur marche.

=> Au Moyen Age, il s’est très vite en France occidentalisé. Il est devenu bicolore. La pièce représentant un éléphant est devenu le fou et une autre pièce représentant un vizir s’est transformé en personnage féminin. Il est devenu une vierge, puis par la suite la reine ou la dame. Celle-ci a vu sa marche s’amplifier, jusqu’à devenir la pièce la plus puissante de l’échiquier.

Si au Moyen Age on a pu ainsi introduire une pièce représentant un personnage féminin (qui en plus a gagné en puissance) dans ce qu’on appelle, le jeu noble c’est, que la femme loin d’être méprisée, était au contraire à l’époque très estimée.

C) LES FEMMES ET L’INSTRUCTION

A l’occasion de la fondation du premier monastère de femmes en Gaule de Saint-Jean d’Arles, il s’est manifesté un souci de répandre l’instruction qui ne se retrouve plus à partir du XVIème siècle.

A l’époque féodale et au Moyen Age, les écoles monastiques instruisent aussi bien filles et garçons à partir de six ou sept ans et ce jusqu’aux 12 ans de l’enfant.

=> Les exemples abondent de monastères féminins fréquentés tant par les petites filles que par les petits garçons. Le monastère de Notre-Dame de Ronceray en Anjou reçoit en 1116 du comte d’Anjou une dotation pour que treize enfants pauvres soient nourris et élevés à ses frais dans le couvent.

La volonté d’instruire les enfants est également attestée par de nombreuses prescriptions des évêques soucieux de réorganiser leur diocèse après les désastres du XIVème siècle. Ainsi à Soissons, en 1403, l’évèque Simon de Bucy insiste pour qu’on veille à ce que les parents envoient leurs enfants des deux sexes à l’école de la ville et incite à en ouvrir s’il n’y en a pas dans la paroisse.

=> Dans le roman L’Epinette amoureuse de Jean Froissart laisse entendre qu’au moment où lui-même était un jeune garçon vers 1350 il fréquentait avec ses compagnons la même école que l’héroïne de son roman. La mixité aurait été donc de mise déjà au Moyen Age. Quant à connaître la nature de l’enseignement qu’on dispensait aux filles comme aux garçons, il suffit de reporter notre attention sur des femmes qui ont laissé des traces dans l’histoire.

=> Nous avons l’exemple d’Héloïse (qui est devenue bien malgré elle abbesse du Paraclet) et qui enseigne à ses moniales le grec et l’hébreu, instruction qu’elle avait acquise au couvent d’Argenteuil qu’elle avait quitté vers l’âge de seize ou dix-sept ans.

=> Un autre cas fort intéressant à examiner est celui de Dhuoda puisque cette dernière nous a laissé un ouvrage «Manuel pour mon fils». Il constitue le plus ancien traité d’éducation et a été écrit entre 841 et 843 pour son fils alors âgé de 16 ans.

=> A la lecture de son ouvrage, on constate qu’elle possédait une solide instruction. Elle émaille son texte de citations tirées du grec et de l’hébreu. Son ouvrage est nourri de citations de l’ancien et du nouveau testament ainsi que des pères de l’église dont elle a l’air d’avoir une bonne connaissance.

Cependant, son instruction ne se limite pas à la bible, elle cite plusieurs poème de Prudence dont on sait qu’il alimente en partie la vie intellectuelle du Moyen Age.

-- Elle cite Donat comme grammairien et Isidore de Séville qui jusqu’au XIIIème et plus tard encore a été une lecture de base pour tout homme cultivé. Elle connaît également ses contemporains Alcuin, Raban Maur, et Ambroise Autpert.

D) LES FEMMES ET LE MARIAGE
A partir du Vème-VIème siècle lorsque l’empire romain s’est effondré une osmose d’opéra entre les peuples celtiques qui occupaient la Gaule (Francs, Burgondes, Wisigoths) avec le christianisme.
=> La femme celte bénéficiait dans la société, contrairement chez les romains, un statut égalitaire avec celui des hommes. Le christianisme et traditions celtes purent ainsi se rejoindre pour construire une nouvelle société moins discriminante que la précédente et plus favorable aux femmes.
=> Dès le VIIIème siècle, l’église a écarté le consentement des parents au mariage jusqu’alors considéré comme nécessaire pour la validité de celui-ci. L’époux et l’épouse étaient ministres du sacrement. Le prête n’était présent que comme témoin. => Déjà très tôt au VIIème, siècle Isidore de Séville émettait l’idée d’un mariage égalitaire entre homme et femme, idée reprise par Hugues de Saint-Victor au XIIème siècle qui déclarait concernant la position de la femme par rapport à l’homme
«nec domina, nec ancilla, sed socia» (ni maîtresse, ni servante, mais compagne --“socia” ayant le sens d’associé).
=> Concernant le nom marital, les usages variaient, la femme pouvaient soit garder son nom, soit joindre celui de son époux au sien, soit prendre le nom de son époux.
=> Ce ne fut qu’au XVIIème siècle que la femme prend obligatoirement le nom de son mari.
Les intérêts financiers de la femme au XIIIème siècle, même mariée, sont solidement protégés.
-- Elle demeure propriétaire de ses biens propres. Le mari en a l’administration et la jouissance mais il ne peut en disposer. Les biens de la femme sont inaliénables.
-- En revanche, la femme mariée participe de droit à tout ce que le ménage peut acquérir et, en cas de décès de son époux, en plus de récupérer la totalité de ses biens propres elle a la jouissance d’une partie des biens de son époux : la moitié dans les familles roturières, le tiers chez les nobles dans la plupart des coutumes.
-- Si une femme meurt sans enfant, la totalité de ses biens propres revient à sa propre famille. Même la femme séparée au Moyen Age recouvrait l’administration de ses biens. L’usage voulait que si au mariage la femme apportait une dot, le mari de son côté lui constitue un douaire, et dans le cas des reines qui jouissaient d’un douaire important elle l’administrait elles-mêmes pendant la vie et après la mort de leur époux.
=> Par ailleurs, une femme qui exerce un commerce peut témoigner en justice pour tout ce qui se rattache à l’exercice de ce commerce. Elle remplace son mari sans autorisation préalable s’il est absent ou empêché.
Jusqu’à la fin du XVème siècle, elle jouit de ce qu’on appelle la « capacité juridique » ; ce n’est qu’au XVIème siècle qu’elle devient juridiquement incapable, le contrôle du mari sur les actes étant de plus en plus rigoureux et les actes de la femme sont nuls si elle n’a pas obtenu l’autorisation de son époux. Cette évolution est due au retour du droit romain et sera consignée dans le code Napoléon.
E) LES FEMMES ET L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE

Les documents du Moyen Age montrent que les femmes sont intimement liées à la vie économique (administration de biens, transactions, donations, intervention dans des actes de justice comme témoins ou comme plaignantes…). On remarque que beaucoup de femmes exercent des métiers.

=> Une femme peut cultiver un manse avec son époux, mais également aussi seule ou avec un ou des enfants.

Nous avons des registres d’époque qui mentionnent pas moins de 150 métiers exercés par les femmes: coiffeuse, miresses (femme médecin au Moyen Age, féminin de mire), gantière, saucissière, boursière, boulangère, meunière, barbière, mercière aubergiste, épicière, marchande, etc).

On a même des coutelières et des chaudronnières, ce qui démontre qu’on n’avait pas à l’époque une vision réductrice de la femme la cantonnant au rôle de femme au foyer.

=> A la ville, les femmes peuvent tenir un atelier ou une boutique conjointement avec leur mari, mais aussi en tant que femme seule, veuve ou célibataire.

=> Dans les textes on trouve mention de femmes désignée comme croisées. On a aussi trouvé la mention d’une certaine Margot, joueuse de Paume du pays de Hainaut qui se produit à Paris vers 1425 dans un document qui précise

«peu venaient hommes à qui elle ne gagnât».

=> Durant la guerre de 100 ans des femmes furent utilisées comme espionnes ou agents secrets. Le Journal du siège d’Orléans mentionne des femmes envoyées par le Bâtard d’Orléans, Jean, futur comte de Dunois pour se renseigner sur la position de l’ennemi. Il existe même une miniature qui présente une banquière en train de recevoir de l’argent lié à un prêt consenti à des gentilshommes.

=> Dans le monde rural, parmi les familles baronniales, les femmes jouissent des mêmes droits à la propriété que les hommes. Les femmes avaient le droit vote dans les assemblées et lors des Etats généraux.

F) LES FEMMES ET LA POLITIQUE

Au Moyen Age, des femmes ont exercé un pouvoir en tant que reines ou suzeraines.

Les reines étaient couronnées tout comme les rois et recevaient comme eux l’onction et la couronne. Elles possédaient leurs biens personnels et pouvaient en disposer librement. Elles possédaient leur propre sceau et parfois avaient mêmes leurs propres secrétaires comme Aliénor d’Aquitaine, qui fut deux fois reine. Elle monta sur le trône de France, puis sur celui d’Angleterre.

-- Les reines et suzeraines exerçaient le pouvoir en lieu et place du roi ou du suzerain, si celui-ci était absent, malade ou mort. Il existe de nombreux exemples et on peut en citer quelques uns.

1) -- La reine Bathilde exerça le pouvoir à la mort de Clovis II et pris une décision très important pour l’évolution des mœurs ; elle abolit l’esclavage (VIIème siècle).

On peut citer un autre exemple celui

2) -- de la comtesse Adèle de Blois, fille de Guillaume le Conquérant. Elle remplaça non seulement son mari lorsque celui-ci partit en croisade, mais en plus, le remit dans le droit chemin lorsque il se conduisit lâchement envers ses compagnons. Non contente de mener à bien son rôle de mère et suzeraine, elle crée à Blois toute une activité culturelle jusqu’ici négligée et elle-même très cultivée s’entoure de poètes et de lettrés.

3) -- On peut mentionner la reine Anne, qui à la mort du roi Henri en 1066, prend le pouvoir. 4) -- Quant à Agnès, la veuve d’Henri III, après la mort de celui-ci, exerce le pouvoir avec bon sens et prudence. Elle réprime des tentatives de révoltes qui éclatent en Flandre et en Saxe et parvient à ramener partout le calme, mais fait quelques concessions pour maintenir l’ordre qu’elle sent précaire.

Par ailleurs, John Gilissen fait remarquer dans le recueil sur «La Femme» publié par Jean-Bodin que

«Presque toutes principautés laïques belges ont été gouvernées par des femmes à l’un ou l’autre moment de leur histoire: citons les, comtesses Jeanne (1205-1244-) et Marguerite de Constantinople (1244-1280), en Flandre et Hainaut, la duchesse Jeanne en Barbant (1355-1406), Marguerite de Bavière en Hainaut (1345-1356), Marie de Bourgogne pour l’ensemble des principautés (1477-1482 )».

Outre les femmes de hautes naissances, il faudrait aussi citer deux filles du peuple de condition modeste qui ont joué un rôle politique important :

Jeanne d’Arc et Catherine de Sienne, la première auprès du roi Charles VII et la seconde auprès du pape Grégoire XI.

** Conclusion **

--> Nos Femmes Blanches Catholiques de la vraie France, n'ont absolument rien à voir avec la femme républicaine ou pour certaines Féministes, voir pire se donnant aux immigrés de toutes les races, manipulées par les mensonges de la république.

-- Oui, les Femmes peuvent vraiment demander pardon à leur Hommes blancs & commencer à devenir très en colère contre la République judéo-maçonnique, qui les opprime & les retourne contre leurs Hommes.

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Petit Rappel, ou vous allez même comprendre comment la Gaule antique n'a jamais disparu à travers les siècles. La Foi Catholique a bonifié nos Femmes ...Tout ce que la République fera, c'est de les rendre esclave & des objets manipulables trahissant leur Race & leur pays (CHOSE inconcevable pour une Femme Gauloise, jadis).

--> La femme celte n'était ni effacée ni passive, elle ne jouait pas un rôle secondaire.

Cet aspect des choses est inhérent à la nature de la culture celtique, dans la spiritualité qui servait jadis de ciment à celle-ci, le principe divin supérieur n'était pas masculin mais bien féminin.

--> Les Celtes avaient un grand respect de la femme qu'ils ont toujours considérée comme un être moralement supérieur & divin, les druides (qui seront les prêtres par la suite avec la foi Catholique) associaient les femmes à la vie politique (beaucoup de nos Femmes, Reines de France dirrigèrent le Royaume) et religieuse de leurs peuples.(Tient mais la Foi catholique fait la même chose FLUTE ALORS, Combien de Saintes Françaises -- Sainte Bandine, Genneviève, Jeanne d'Arc etc.. sont les modèles à suivre -- nous n'avons PAS changer depuis des siècles). ---> Chez les Germains et les Romains en ont fait un être hypocrite et mensonger puis voyant dans la femme, un objet de plaisir (n'est ce pas ceux qu'elles sont aujourd'hui ? --> Si la propriété foncière était collective chez les Celtes, à côté, la propriété mobilière individuelle était admise.

La femme pouvait user de ses biens personnels à sa guise, elle les conservait en cas de mariage et pouvait les reprendre en cas de divorce.

Le mariage était une institution souple, résultat d'un "contrat" (que la foi chrétienne fera un mariage beaucoup plus civiliser que de considérer les rapport homme-femme comme des objets ou contractuel) dont la durée n'était pas forcément définitive.

--> La femme choisissait librement son époux (n'est pas le cas à travers, les siècles de Monarchie? certains mélangeront la notion de l'intérêt de l'Etat et les enjeux politiques, avec leur justification de leur caprices: " les Féministes").

En cas de divorce, la femme retournait dans sa famille d'origine. Si l'homme décidait d'abandonner sa femme, il devait s'appuyer sur des motifs graves, sinon, il devait payer des dédommagements très élevés. La femme pouvait se séparer de son mari en cas de mauvais traitements, elle pouvait alors reprendre ses biens propres et sa part des biens acquis pendant toute la durée du mariage. Le divorce pouvait aussi s'effectuer par consentement mutuel. --> La femme gauloise jouissait d'une situation qui la mettait au même rang que son mari (d'ou certaines Femmes fûrent CHEF de Tribu gauloise, comme sous la Monarchie Chrétienne ou des Duchesses, comtesses, Régente du Royaume etc.. seront toutes aussi influente, chef d'armée (Sainte Jeanne d'arc) ou reprenant le fief de leur mari).

--> La Gauloise dispose d'une certaine indépendance financière et à la mort de son Mari, hérite de sa charge & de ses titres pour assumer une part de son destin puis les responsabilités de leur domaines. --> Les femmes peuvent jouer un rôle imminent dans les assemblées confédérales, celles communes à plusieurs peuples et qui traitent des alliances ou des conflits.

La qualité de leur bon jugement et de leur impartialité y est reconnue.

C'est pourquoi on leur confie la tâche d'arbitrer entre les deux parties. (Ceux qu'elle feront toujours à travers les siècles, l'histoire de France, en témoigne).

---> Dans l'imagination des Celtes, la femme est l'initiatrice, la messagère des dieux, celle qui introduit l'homme dans un monde nouveau, celui des réalités supérieures —— Elles ont toujours été des divignités et même sous la Foi catholique comme Sainte Gennevière, Sainte Jeanne d'Arc, Sainte Blandine etc... Sous la Gaule antique, la Déesse SEQUANA (La seine, mère nourricière des Gaulois de la Tribu, des Parisi).

A Travers les siècles, de la Gaule antique en passant par notre Monarchie chrétienne, la Femme Gauloise a toujours été l'épaule & le bras droit des Hommes, restant à leur place sans jamais prendre celles de leurs Hommes, mais en apportant leurs qualités, leurs intelligences & leurs savoirs

—---Quand est il aujourd'hui ? on leur raconte que des mensonges grâce aux juifs & Francs maçons & d'autres races immigrés —---

---> La femme gauloise était, dans la société, bien plus importante que la femme romaine. Leurs statuts étaient eux aussi très différents.

1) La Femme Gauloise, avait un rôle social et politique essentiel,

2) La Femme Romaine (latine) n'était que le deuxième sexe dédié aux tâches subalternes de la vie domestique ...

Chaque femme est différente, une minorité de femmes avaient dans leurs caractères, la force d'un Homme, & les autres ma grande majorité, contribuait à la vie de la Gaule, selon leur capacités (toujours d'actualité aujourd'hui, ou 99% des femmes ont des emplois et aspirations très féminines & 1% de ces femmes nous les retrouvons à des postes d'hommes, 2000 ans plus tard ça n'a pas changer)

Sauf, qu'en 2019, les Féministes font tout pour briser, cela pour faire des Femmes des esclaves & objets de plaisir, comme les Romains 2000 ans plus tôt mais là pour l'ordre Mondial JUIF .... ----> Ses 1% de femmes Gauloise (guerrières, Régentes du Royaume, Saintes ou chefs de tribu du à son rang & famille) participaient d'abord activement aux actes de guerre. Armées d'épées et de haches, éructant de colère, elles se jetaient tout à la fois sur l'ennemi romain et sur le fuyard gaulois pour l'obliger à se battre. --- la plus célèbre femme GAULOISE qui était chef des armées bien avant Sainte Jeanne d'Arc —- La Reine Boudicca conduisant les Brittons (Tribu gauloise) contre les Romains..... AH imaginez une femme moderne "gauloise" républicanisée face à BOUDICCA , elle pesterait contre elle, la prenant pour, une faible & non "indépendante" pour devenir, une loque féministe républicaine ....

---> Hey oui, nos Femmes Gauloises, VRAIS FEMMES de France, ont toujours eu, leur place & aimaient leurs HOMMES... JAMAIS, elles auraient voulu prendre leur place, ni leur faire de l'ombre, mais par les Féminités & leurs Talents, vertus ou courages, elles ont à travers les siècles été, des exemples, respectées, aimées & surtout divignisées... Dans la Vraie France, les Femmes sont très aimer, à travers les siècles ça ne fera que s'amplifier puis totalement archiver par des chefs d'oeuvres & des traces historiques. –> le courage des femmes gauloises légendaire & leur violence aussi (hey oui une femme gauloise, faut pas la faire chier): on n'oublira pas que les Celtes ornaient leurs portes des têtes des ennemis qu'ils avaient tués au combat : le geste de Chiomare, rappelle cette tradition -- une Femme Gauloise, il ne faut pas la faire CHIER -- Si une femme Gauloise, véritable Femme Blanche Française, lit ce post, je lui demanderai...Tout simplement de redevenir ce qu'elle a toujours été à travers les siècles & notre Histoire, si Grande ... Si nos femmes ont eu une place très importante dans la Vraie France, c'est qu'elles avaient une très grande force & de très grande qualités, ou même leurs hommes gaulois pouvaient les suivre à la bataille pour donner leur vie (le code de chevalerie & l'amour courtois sous la Monarchie, amplifera cela).

--> Oui , Mesdames, en France, pour un Homme gaulois maltraité une Femme ou inversement, n'a aucun sens pour nous & mieux encore, nos Femmes nous protégeaient aussi (nous les Hommes), toujours complémentaire, jamais enemie.

--> La république ne vous dit pas toutes ces choses, afin de vous détachez de nous & détruire la France. Grâce aux féministes & aux idéologies Mondialistes maçonniques, vous devenez des esclaves & putains, se croyant "libre", "indépendante" etc.. enfermer dans des délires qui ne servent, les projets de l'Ordre Mondial & de la République. — on pourrait encore en dire, la vraie Histoire de France regorge de ces Femmes très aimer & prit en exemple, qui avaient des Valeurs, principes & honneurs.

--> Plongeons dans l'Histoire, pour rafraîchir la mémoire de pas mal de ces femmes qui OSENT nuire à leurs Hommes blancs, racontent beaucoup d'anneries, suivent beaucoup leurs modes comme des ANES, nuire à leur pays: la France ou devenir une Républicaine: chose qu'une femme GAULOISE, pesterait & deviendrait très en colère...

-------------------------------- Exemples de Femmes Gauloises ---------------------------------------

1er Exemple: La Reine Boudicca (ou Boadicée), de la tribu Celte, "des Icéniens britanniques".

Epouse de Pratsutagos, Roi de ce même peuple britto-romain vers le milieu du Ier siècle ap. J.C., localisé dans l’actuelle région du Norfolk.

=> Elle conduisit au combat l’armée Brittone en 61 ap. J.-C., contre les troupes d’occupation et les colons romains, après qu’elle et ses deux filles aient été maltraitées par des Romains.

Au XIXe siècle, Boudica est devenue un symbole fort de liberté pour l’Angleterre, comme peuvent l’être Vercingétorix en France, Arminius en Allemagne ou Divico en Suisse.

Deux auteurs nous parlent de cette femme exceptionnelle: Tacite (Annales, XIV, 31-38 ;Agricola, 16) et Dion Cassius (Histoire romaine, LXII).

« Boadicée, montée sur un char, ayant devant elle ses deux filles, parcourait l'une après l'autre ces nations rassemblées, en protestant "que, tout accoutumés qu'étaient les Bretons à marcher à l'ennemi conduits par leurs reines, elle ne venait pas, fière de ses nobles aïeux, réclamer son royaume et ses richesses ; elle venait, comme une simple femme, venger sa liberté ravie, son corps déchiré de verges, l'honneur de ses filles indignement flétri. La convoitise romaine, des biens, était passée aux corps, et ni la vieillesse ni l'enfance n'échappaient à ses souillures. Mais les dieux secondaient enfin une juste vengeance : une légion, qui avait osé combattre, était tombée tout entière ; le reste des ennemis se tenait caché dans son camp, ou ne songeait qu'à la fuite. Ils ne soutiendraient pas le bruit même et le cri de guerre, encore moins le choc et les coups d'une si grande armée. Qu'on réfléchît avec elle au nombre des combattants et aux causes de la guerre, on verrait qu'il fallait vaincre en ce lieu ou bien y périr. Femme, c'était là sa résolution : les hommes pouvaient choisir la vie et l'esclavage." » ---- Tacite ----

« […] Mais le chef qui les excita surtout, qui les décida à la guerre contre les Romains, qui fut jugé digne d'être à leur tête et qui les commanda durant toute la guerre, ce fut Bunduica, femme bretonne, de race royale et d'un courage au-dessus de son sexe. Elle rassembla une armée d'environ cent vingt mille hommes, et monta sur une tribune faite, à la manière des Romains, avec de la terre détrempée. Sa taille était grande, sa figure farouche, son regard perçant; elle avait la voix rude; elle laissait tomber jusqu'au bas du dos son épaisse chevelure d'un blond prononcé, et portait un grand collier d'or; sur son sein était serrée une tunique de diverses couleurs, et par dessus s'attachait avec une agrafe une épaisse chlamyde. » --- Dion Cassius ---

*** Un Aperçu de qu'était la Reine Gauloise Boudica ***

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2ème exemple: Sainte Blandine, "la Femme Gauloise qui dompta des Lions"..dite de Lyon, est une chrétienne d’origine du Proche Orient.

Elle vécut de la première communauté chrétienne de Lugdunum (Lyon). Elle fut martyrisée durant le mois de juillet 177, sous l'Empereur Romain, Marc Aurèle. À l’origine esclave romaine, Blandine se joint à la communauté chrétienne.

Blandine et ses 47 compagnons (dont l’évêque de Lyon, Saint Pothin) sont morts soit en prison, soit livrés aux bêtes dans l’amphithéâtre des Trois Gaules, retrouvé sous le jardin des plantes de la Croix-Rousse.

--> Ayant survécu à l’incarcération, Blandine fut livrée aux bêtes MAIS, grâce à la Foi catholique & sa force, refusèrent de lui faire le moindre mal. L'Empereur Romain, fput très contrarié !!

--> Elle fut torturée et dut assister à la mort de ses compagnons. Elle fut ensuite flagellée, placée sur un grill brûlant, puis livrée dans un filet à un taureau qui la lança en l’air avec ses cornes.

--> Ayant survécu à toutes ces horreurs, Blandine fut finalement égorgée par le bourreau à la fin des jeux où elle parut :

elle fut la dernière des 47 martyrs de Lyon à accomplir son martyre durant l’été 177.

==> Sainte Blandine est la patronne de la ville de Lyon. Elle est aussi, avec sainte Marthe, patronne des servantes --- la très grande Force d'une Gauloise ---

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3ème Exemple: Sainte Geneviève, Née à Nanterre en 422 et morte à Paris en 512, 1èr Maire de Paris. Geneviève est issue d’une famille noble et instruite.

Retirée à la mort de son père chez une parente parisienne, elle mène très tôt une vie ascétique et consacrée à Dieu tout en gardant son activité politique.

--> Elle fait en effet partie du conseil municipal de la ville de Nanterre, puis de Paris, charge qu’elle a héritée de son père.

En 451, Attila s’apprête à mettre le siège devant Paris. La renommée qui le précède fait craindre le pire : il vient de prendre la ville de Metz qu’il a livrée au pillage et totalement incendiée.

--> Au milieu du désarroi général, Geneviève garde son sang-froid et exhorte les Parisiens, mais surtout les Parisiennes, à tenir bon:

"Que les hommes fuient s’ils le veulent et s’ils ne sont plus capables de se battre. Pour nous les femmes, nous prierons Dieu tant et tant qu’il entendra nos supplications".

--> La confiance et la persévérance de la prière féminine sont récompensées : Attila lève le siège !

*** Encore une Fois, quelle Force & intelligence, de nos Dames Gauloises ***

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4ème Exemple: Notre Reine de France, Blanche de Castille (mère de Saint Louis)

--> Elle s’illustra tant par ses qualités humaines que par son sens politique. Elle un esprit juste et le Roi (Louis VIII - Le Lion), la consultait souvent au point où elle réussissait parfois à le faire revenir sur ses décisions.

En 1223, son mari Louis monta sur le trône et devint Louis VIII - Le Lion, la voilà, Reine de France. Ce bonheur fut de courte durée car seulement trois ans plus tard, en 1226, il mourut, la voilà seule avec son fils Louis IX, nouveau roi de France, au commande du royaume.

--> Comme régente, Blanche de Castille peut compter sur quelques fidèles, mais la plupart des grands vassaux se liguent pour s'emparer du gouvernement.

Femme de caractère, la reine ne s'en laisse pas conter, elle négocie âprement le ralliement à la couronne de ceux qui hésitent, et impose son autorité aux autres. Certains toutefois refusent de voir un enfant de douze ans et sa mère régner.

Parmi eux, Hugues X de Lusignan et le duc de Bretagne Pierre Mauclerc envisagent d'enlever le roi Louis IX de France. Réfugié avec Blanche dans la forteresse de Montlhéry, le Roi ne doit son salut qu'à la population parisienne, qui alertée par Blanche est venue le chercher et l'escorter jusqu'à Paris. Ce n'est qu'en 1229 que les insurgés, défaits par l'armée royale, accepteront de rentrer dans le rang.

--> Blanche de Castille est parvenue à ses fins, et puisque son fils est encore trop jeune pour gouverner seul, c'est elle qui l'initiera à son métier de Roi jusqu'en 1235.

Pendant près de vingt ans, grâce à son sens inné de la politique et à la témérité de ce jeune Louis IX, elle évitera à la France de tomber sous les assauts répétés de l’ennemi anglais et des barons traîtres.

==> Notre Reine a maté les merdeux !! à l'image de nos Femmes Gauloises (des LIONNES) & qui va formé, le petit Saint Louis .. ça c'est nos Dames & Véritables Gauloises, ou VOYEZ vous que nos FEMMES sont de la merde en FRANCE ?

ça n'existe pas chez nous , y'a que pour des Républicains & merdes immigrés qui pensent, une telle chose.(choc des civilisations).

=> Elle va éduquer et former, notre Roi Saint Louis & quel FIERTE !! que nous avons de notre Roi Saint Louis — MERCI à notre REINE, Blanche —-

En 1252, Blanche de Castille, mère de Saint-Louis, affranchit tous les serfs de ses domaines (elle va jusqu’à aller attaquer une prison pour les libérer).. hey oui, une Gauloise c'est une LIONNE.

=> En 1298, le Roi de France, affranchit les serfs de ses domaines du Languedoc et de Carcassonne. Il leur octroie leurs terres, avec un bail emphytéotique infini.

— en photo (Blanche de Castille libérant les serfs de Châtenay -- notre Reine Blanche, arrive à Paris, sous la liesse populaire, oui elle a été très aimer). Tu m'étonnes une Reine comme elle, y'a de quoi en être très fier...

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5ème Exemple: très connu, notre Sainte Jeanne d'Arc «la Pucelle d'Orléans».

--> née vers 1412 à Domrémy, village du duché de Barn (actuellement dans le département des Vosges en Lorraine), et morte sur le bûcher le 30 mai 1431 à Rouen, capitale du duché de Normandie alors possession du royaume d'Angleterre, est une héroïne de l'histoire de France.

-- Chef de guerre et sainte de l'Église catholique --

--> La France était alors à la merci des Anglais et des Bourguignons, leurs alliés ; la situation du Roi Charles VII était désespérée. Mais Dieu Se souvint de Son peuple, et afin que l’on vît d’une manière évidente que le salut venait de Lui seul, Il Se servit d’une humble fille des champs. Jeanne avait treize ans quand l’Archange saint Michel lui apparut une première fois, vers midi, dans le jardin de son père, lui donna des conseils pour sa conduite et lui déclara que Dieu voulait sauver la France par elle. Les visions se multiplièrent ; l’Archange protecteur de la France était accompagné de sainte Catherine et de sainte Marguerite, que Dieu donnait à Jeanne comme conseillères et comme soutien.

--> Jusqu’ici la vie de Jeanne est l’idylle d’une pieuse bergère; elle va devenir l’épopée d’une guerrière vaillante et inspirée ;

elle avait seize ans quand le Roi Charles VII, convaincu de sa mission par des signes miraculeux, lui remit la conduite de ses armées.

Bientôt Orléans est délivrée, les Anglais tremblent et fuient devant une jeune fille. Quelques mois plus tard, le Roi était sacré à Reims.

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6ème exemple: Jeanne la Hachette (avec sa hache "la francisque") -- Héroine de Beauvais

Sous le Règne du Roi Louis XI — Elle serait née dans l'actuelle rue Jeanne Hachette à Beauvais, Fille de Mathieu Laisnéa, un bourgeois ou elle aurait conservée le nom de sa mère. --> Le 27 juin 1472, le duc de Bourgogne met le siège devant Beauvais. La ville était sans garnison, mais les habitants montèrent aux remparts pour défendre leur cité. Hommes et femmes combattirent de concert. --> Jeanne Laisné "Hachette", jeune habitante de la ville, saisit une hache pour repousser un Bourguignon qui sautait de son échelle d'assaut du 9 juillet.

Enhardies, les femmes de la ville portèrent poudre et armes aux combattants.

Il est assez possible qu'elles-mêmes combatissent sur les remparts, tout comme Jeanne Laisné. Ainsi les 80 000 assaillants furent-ils repoussés le 22 juillet, et l'avancée de Charles le Téméraire fut stoppée net. --> L'armée royale avait déjà réussi à couper les lignes de ravitaillements des Bourguignons et les renforts étaient très bien organisés par ordonnance du Roi.

—> Cependant, ce siège fit remarquer et prouva que les bourgeois, notamment les femmes dont Jeanne Laisné, étaient effectivement capables de défendre une ville royale avec leur courage, car la ville de Beauvais avait dû se défendre seule pendant longtemps -----------------------------------------------------------

***** Hommage Royal *****

Le Roi de France Louis XI institua en son honneur la procession de l'Assaut, et la mémoire de Jeanne Hachette (car elle fut ainsi aussitôt désignée). À cette occasion, les femmes précèdent les hommes dans le cortège. --> De plus, toutes les filles de Beauvais étaient autorisées, dès 1473, de mettre les ornements permis exclusivement aux femmes nobles, lors de leur mariage.

Ces autorisations furent directement données, d'abord en juin 1473, par ordonnance de Louis XI : « ........., [nous] avons en outre voulu et ordonne que icelles femmes aillent d'ores en avant en la procession, ......... et en oultre, toutes les femmes et filles qui sont a present et seront cy-apres en ladicte ville, se puissent et de chacune d'icelles a tousjours, le jour et sollempnite de leurs nopces, et toutes autres foiz que bon leur semblera, parer, vestir et aourner de tels vestements, atours, paremens, joyaulx et aornemens que bon leur semblera, ......... Donne a Amboise, au moys de Juin, l'an de grace mil CCCC soixante treize, et de nostre regne le douziesme. Ainsi signe : Par le Roy, le Comte de Dunois, le Vicomte de Narbonne, le sire de Linierez, Guyot Pot, bailli de Vermandois et autres presens. FLAMENG18. » — Archives nationales, JJ194, fol. 207 vo, no 369 — ----------------------------------------------------- La volonté du roi était si profonde qu'une autre lettre destinée aux habitants de Beauvais fut à nouveau expédiée le 9 août 1473 : « De par le roy. Tres chiers et bien amez, nous vous envoyons par ce porteur noz lettres patentes18, par lesquelles nous avons decerne et ordonne une procession, messe et sermon selennelz doresenavant par chascun an estre faitz et celebrez perpetuellement et a tousjours en nostre ville de Beauvais le jour et solennite de Madame saincte Agadresme, a la louenge de Dieu, nostre createur, et de ladicte tres glorieuse saincte, en recordacion et memoire de la procession faicte en icelle ville, en laquelle le corps et tres precieux reliquiaire d'icelle saincte fut deffere et exore singulierement par les femmes, lorsque les Bourguignons, en l'annee derniere passee, s'efforcoient par plusieurs assaultz surprendre et mectre en leur obeissance ladicte ville ; ......... ; pour quoy nous avons bien voulu et ordonne que lesdictes femmes aient et que les souffrez doresenavant joyr des octroy et preeminences declarees en nosdictes lectres. ......... Donne a Alencon, le neufviesme jour d'aoust. LOYS. FLAMENG » « A noz tres chiers et bien amez les maire, eschevins, pers, bourgeoiz, manans et habitans de nostre bonne ville de Beauvais» — Archives de Beauvais, EE 7, no 23 ainsi que Bibliothèque nationale, Collection de Picardie, vol. 163, fol. 38 —

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Et je pourrais encore vous parlez de Sainte Clothilde "Reine des Francs, époux de notre Roi Clovis 1er" -- La Reine de France Marie de Médicis, qui devra gérer le Royaume, face à ces fils Valois, très molaçon, face à la menace Protestante et tant d'autres femmes Gauloises, qui depuis la Gaule Antique, ont toujours été considérer , honorer & écouter. Certaines sont devenus des SAINTES & des exemples à suivre, des femmes Gauloises, avec personnalité, honneur, fierté, force, intelligence, féminité, très pieuse, aimant leurs Hommes, pays & peuple Gaulois => Des Lionnes.

---> Très loin, des propagandes républicaines & de ces idéologies, qui envoit nos Femmes dans les enfers, à se détruire pour détruire leur Hommes & leur propre Peuple Gaulois.

** Regarder ceux qu'elles sont devenus en suivant, les manipulations de la République Universelle -- les dégâts du Féminisme & de la République, sur nos Dames **

Peut on faire faire confiance à nos Femmes aujourd'hui ? peut on leur donner cette confiance quand, elles donnent leur cu aux métèques de la planète entière par effet de modes & autres pourritures délaissant leurs HOMMES Gaulois (blancs) laissant détruire leur pays & leur RACE Gauloise, pour suivre des caprices manipulatoires, telle que le Féminisme & les idéologies Républicaines ? ... Réponse NON !! ---> Elles sont devenue des esclaves, des catains ou objets totalement soumises par la société républicaine de l'ordre mondial ... Très loin, de ce que fût jadis, nos Dames Gauloises: "aimer, respecter, admirer, écouter, prise en exemple, protectrice de la Vraie France & de leur Homme" ... Des Lionnes ....

*** Ou sont nos Dames Gauloises Blanches Catholiques ? ***

--> Cette maladie Républicaine détruit notre Belle France & notre peuple Gaulois, mais étant un Homme Gaulois catholique, tel que nos ancêtres, nous ont appris, nous resterons fidèle à nos Dames, malgrès leur folie.

--> Pendant, ce temps, nous, leurs Hommes Gaulois Blancs Celtes, nous subissons et en prenant plein la figure ... Mépriser & délaisser, nous savons, que nos dames sont manipulées par la République ..Même si elles veulent, nous tués ou nous méprisés voir nous rejettés, NOUS, les Hommes gaulois Blancs, nous les défendrons toujours & leur seront toujours fidèle.

— Principe de Dieu (le Chirst Roi) & de la Monarchie Gauloise, puis de la CHEVALERIE Gauloise oblige --- qu'elles reviennent à la RAISON & redeviennent ceux qu'elles sont: des GAULOISES catholique.

--> Nous espérons, ce jours, ou nos Dames comprendront leur erreur, très grave. Qu'elles redeviendront ces véritable Dames Gaulois Catholiques, ces Lionnes qui depuis des siècles, ne forment qu'un avec leur Homme gaulois & leur Pays: la Gaule (pays des Francs "Terre des hommes Libres")....Retrouvant ainsi, leur véritable place, puis connaissant nos Dames Gauloises, elles auront à coeur d'écraser ceux qui auront fait du mal à leur Homme Gaulois, mépriser leur Honneur, attaquer la foi catholique & notre Nation: la France.

** Prions & espérons, que nos Dames reviennent auprès de leur Peuple Gaulois.

Pour Dieu, la France & le Roi **

Pour Dieu & le futur Roi

Vive la France & Vive le P-F-M [Parti de la France Monarchique]

#catholiquefrance #monarchie #reinformation #RetourdelaFrance