Les Orléanais, Dynastie de complotistes & d'une branche illégitime au trône

January 10, 2018

Concernant les Orléans, (Dynastie de complotistes & d'une branche illégitime au trône)

 

 

** Histoire **

 

*** Branche Frère du Roi Louis XIV, donc ILLEGITIME à REGNER ***

 

--> Branche issus du Duc d'Orléans, Frère du Roi Louis XIV , dit Monsieur.

Lignée qui n'est absolument pas LEGITIME à régner et qui le sera dans toute l'Histoire sauf à la révolution.

 

** Famille de traître & collabo des juifs & Francs Maçon**

 

La Franc-maçonnerie a été importée d’Angleterre en France au commencement du XVIIIe siècle, — à l’époque ou Philippe d’Orléans, Régent, et son infâme abbé Dubois, premier ministre, étaient pensionnés par le gouvernement britannique pour trahir les intérêts français.

--> La trahison du Duc « d’Orléans » alla jusqu’à mettre la France en guerre, confire le petit-fils de Louis XIV, roi d’Espagne.
Notre pays fut alors le vassal de l’Angleterre comme il devait l’être au XIXe siècle de 1830 à 1848, sous le règne de Louis-Philippe qui avait écrit :

« Je suis Anglais avant tout ».


La Prusse, création de l’Angleterre contre la France, a toujours été un foyer de la Maçonnerie, dont Frédéric II fut l’ardent animateur.Des Loges de Londres et de Berlin sont venues les consignes aux Loges de France, avant, pendant et depuis la Révolution.
Et les « d’Orléans » (ou prétendus tels) ont toujours été les complices de l’Angleterre, de la Maçonnerie, de la Juiverie, pour la destruction des Bourbons et pour l’abaissement de la France.


La Franc Maçonnerie est, depuis l’origine, l’alliée ou plutôt l’instrument des Juifs pour l’accomplissement du plan tracé dans les Protocoles.
--> Tous les partis français sont profondément enjuivés, donc maçonnisés ;

celui qui l’est le plus anciennement et le plus profondément est le parti « orléaniste ».


Dès le XVIIIe siècle, le duc de Chartres, futur duc d’Orléans, "Philippe-Égalité", allait à Londres prendre les ordres du juif Haïm Jacob Falk, alors grand chef des organisations secrètes dépendant de la F ∴ M ∴,

==> en quelques sortes, précurseur de Weisshaupt. Le même personnage, par sa trahison en pleine bataille, sauva la flotte anglaise de la destruction à l’affaire d’Ouessant (1778).


--> Ce duc d’Orléans était Grand Maître de la Maçonnerie française, qui avait pour devise, mot de passe et mot d’ordre L.P.D. (Lilia pedibus destrue : guerre à mort aux Bourbons, surtout à la branché aînée des Bourbons).
La Franc-Maçonnerie promit au duc d’Orléans le trône de France, en échange de son concours pour détruire la royauté légitime.
--> Le duc d’Orléans, par lui-même et par son mariage avec la fille du duc de Penthièvre, était le plus riche propriétaire foncier d’Europe.

 

A ses immenses revenus, il joignait les ressources tirées de la multitude de lupanars et de tripots qu’il avait installés dans les galeries du Palais-Royal.
II mit cet or au service de la Révolution violente ;

--> il subventionna les pamphlétaires et les meneurs d’émeutes ;

--> il inonda la Cour, la ville et la province de hideux libelles contre Marie-Antoinette.

--> Il fit égorger (avec quels raffinements !) la princesse de Lamballe, sa belle-sœur et créancière. Travesti en « femme des Halles »,

--> il conduisit la foule sanguinaire aux Journées des 5 et 6 octobre, et dirigea les assassins dans le dédale des appartements royaux à Versailles, jusqu’à la chambre de Marie-Antoinette ; elle n’y était plus ;

--> il la poussa sur l’échafaud.


Pendant le long procès de Louis XVI, il suivait avec une lorgnette l’agonie de sa victime.

Les 15, 16 et 19 janvier 1793,  il vota :

1) la culpabilité du Roi ;

2) le refus de soumettre le jugement au peuple ;

3) la peine de mort ;

4) le refus de surseoir à l’exécution.

Quatre fois bourreau de son bienfaiteur !


Le 21 janvier,

Installé sur la terrasse du Garde-Meuble, il savoura l’exécution, et il écrivit aussitôt à son âme damnée, Choderlos de Laclos, intendant de ses orgies :

« Je viens de voir saigner le gros cochon ».

Puis il alla, au témoignage de Chateaubriand, apaiser ses sens enflammés dans une débauche contre nature, traditionnelle chez les d’Orléans

depuis le « Roy de Sodome », frère de Louis XIV, qui avait fait empoisonner sa femme (Henriette d’Angleterre ; Madame est morte !) par ses mignons (chevalier de Lorraine, marquis d’Effiat).


Comment expliquer tant de forfaits contre la Maison de Bourbon, si Philippe-Égalité avait été lui-même un Bourbon ? Et comment expliquer que la Maçonnerie eût choisi un Bourbon pour exécuter le programme L.P.D. ?

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*** Le descendant Opportuniste ***

 

--> Descendant du Duc d'Orléans – Philippe Égalité

 

Une substitution d’enfant aurait été faite en Italie, par la duchesse d’Orléans, échangeant une fille contre le fils du geôlier Chiappini de la ville de Modigliana, pour assurer une descendance mâle, en vue de l’accession au trône selon la loi salique.

 

Mais il y a plus grave encore: Philippe Egalité était le fils d’un palefrenier de sa mère, nommé Lacroix, qui devint ensuite cocher du banquier Duret.

 

C’est la raison pour laquelle Louis Philippe Joseph déclara au Club des Jacobins en 1793:

«Je déclare que je ne suis pas le fils du duc d’Orléans, mais bien le fils d’un valet d’écurie. Il est notoire que mon prétendu grand-père a toujours refusé de me reconnaître pour un Bourbon, et je souscris à ce jugement »

demanda à s’appeler « Egalité », ce que l’arrêt de la commune de Paris lui accorda:

---> Article premier: « Louis-Philippe-Joseph et sa postérité porteront désormais pour nom de famille: Egalité. »

 

=> Fils de Louis Philippe d'Orléans, duc de Chartres & et de Louise Henriette de Bourbon.

*** Membre de la Franc Maçonnerie *** 

De la loge maçonnique "St Jean de Chartres" Mousseaux - Paris de 1773 à 1789.

De la loge "la Candeur", Paris en 1781 et

De la loge "l'Olympique de la parfaite Estime" en étant Grand Maître du grand orient de France de 1771 à 1793.

=> cousin de Louis XVI.

=> devint duc d'Orléans et le chef de la maison d'Orléans (à la mort de son père Louis Philippe). Famille la plus riche de France et le pouvoir le plus important du Royaume après celui du roi.

=> membre du club des jacobins, le club politique le plus radical de la révolution Française. C'est ce club qui mit en place La Terreur.

On doit ce nom de Jacobins au fait que ces insurgés se réunissaient dans un couvent de la rue St Jacques à Paris. ---> Jacques = Yacob =Jacobins.

 

Grâce à sa fortune,le duc d'Orléans put imprimer des tracts et des journaux de propagande en quantité considérable et soudoyer ses gens d'armes. La révolution s'enclencha avec les péripéties que nous connaissons.

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*** Rappel Historique ***

La Franc-maçonnerie a été importée d’Angleterre en France au commencement du XVIIIe siècle, 
à l’époque ou Philippe d’Orléans, Régent, et son infâme abbé Dubois, premier ministre, étaient pensionnés par le gouvernement britannique pour trahir les intérêts français.

=> La trahison de «l’Orléans» alla jusqu’à mettre la France en guerre confire le petit-fils de Louis XIV, roi d’Espagne. Notre pays fut alors le vassal de l’Angleterre comme il devait l’être au XIXe siècle de 1830 à 1848, sous le règne de Louis-Philippe qui avait écrit : «Je suis Anglais avant tout».

=> La Prusse, création de l’Angleterre contre la France, a toujours été un foyer de la Maçonnerie, dont Frédéric II, fut l’ardent animateur. Des Loges de Londres et de Berlin sont venues les consignes aux Loges de France, avant, pendant et depuis la Révolution. Et les «d’Orléans» (ou prétendus tels) ont toujours été les complices de l’Angleterre, de la Maçonnerie, de la Juiverie, pour la destruction des Bourbons et pour l’abaissement de la France.

=> La F ∴ M ∴ est, depuis l’origine, l’alliée ou plutôt l’instrument des Juifs pour l’accomplissement du plan tracé dans les Protocoles. Tous les partis français sont profondément enjuivés, donc maçonnisés ; celui qui l’est le plus anciennement et le plus profondément est le parti «orléaniste ».

=> Dès le XVIIIe siècle, le duc de Chartres, futur duc d’Orléans, Philippe-Égalité, allait a Londres prendre les ordres du juif Haïm Jacob Falk, alors grand chef des organisations secrètes dépendant de la F ∴ M ∴, en quelque sorte précurseur de Weisshaupt.

Le même personnage, par sa trahison en pleine bataille, sauva la flotte anglaise de la destruction à l’affaire d’Ouessant (1778). Ce duc d’Orléans était Grand Maître de la Maçonnerie française, qui avait pour devise, mot de passe et mot d’ordre L.P.D., Lilia pedibus destrue: guerre à mort aux Bourbons, surtout à la branché aînée des Bourbons.

=> La Franc-Maçonnerie promit au duc d’Orléans, le trône de France, en échange de son concours pour détruire la royauté légitime. Le duc d’Orléans, par lui-même et par son mariage avec la fille du duc de Penthièvre, était le plus riche propriétaire foncier d’Europe. A ses immenses revenus, il joignait

--> 1) les ressources tirées de la multitude de lupanars et de tripots qu’il avait installés dans les galeries du Palais-Royal. II mit cet or au service de la Révolution violente ;

--> 2) il subventionna les pamphlétaires et les meneurs d’émeutes ;

--> 3) il inonda la Cour, la ville et la province de hideux libelles contre Marie-Antoinette. Il fit égorger (avec quels raffinements !) la princesse de Lamballe, sa belle-sœur et créancière. Travesti en «femme des Halles», il conduisit la foule sanguinaire aux Journées des 5 et 6 octobre, et dirigea les assassins dans le dédale des appartements royaux à Versailles, jusqu’à la chambre de Marie-Antoinette ; elle n’y était plus ;

--> 4) il la poussa sur l’échafaud. Pendant le long procès de Louis XVI, il suivait avec une lorgnette l’agonie de sa victime. Les 15, 16 et 19 janvier 1793, il vota: la culpabilité du Roi ; le refus de soumettre le jugement au peuple ; la peine de mort ; le refus de surseoir à l’exécution. Quatre fois bourreau de son bienfaiteur ! Le 21 janvier, installé sur la terrasse du Garde-Meuble, il savoura l’exécution, et il écrivit aussitôt à son âme damnée, Choderlos de Laclos, intendant de ses orgies : «Je viens de voir saigner le gros cochon».
=> Puis il alla, au témoignage de Chateaubriand, apaiser ses sens enflammés dans une débauche contre nature, traditionnelle chez les d’Orléans depuis le «Roy de Sodome», frère de Louis XIV, qui avait fait empoisonner sa femme (Henriette d’Angleterre ; Madame est morte !) par ses mignons (chevalier de Lorraine, marquis d’Effiat).

Comment expliquer tant de forfaits contre la Maison de Bourbon si Philippe-Égalité avait été lui-même un Bourbon ? Et comment expliquer que la Maçonnerie eût choisi un Bourbon pour exécuter le programme L.P.D. ?

=> Philippe-Égalité lui-même a déclaré au club des Jacobins et devant la Commune de Paris, pour faire rectifier son état civil, qu’il était le fils d’un homme d’écurie nommé Lacroix, cocher du banquier Duruet. Tous les écrivains royalistes lui en ont donné acte. Et les moeurs de sa mère, connues de tout Paris, attestées dans tous les Mémoires du temps, confirment sa justification.

=> Le pacte conclu entre Égalité et la Maçonnerie ne put être exécuté. Le torrent révolutionnaire balaya les combinaisons des Loges ; Égalité subit lui-même le supplice qu’il avait infligé au Roi et à la Reine. Mais le coup manqué en 1792 réussit en 1830.

Le fils supposé d’Égalité, Louis-Philippe, que les tribunaux italiens 
ont rétabli dans sa véritable position, fils de Lorenzo Chiappini, geôlier de la prison de Modigliani, en Toscane — exécuta ce que Philippe-Égalité n’avait pu accomplir. Le duc de Chartres, puis duc d’Orléans, Louis-Philippe, était aussi un haut dignitaire dans la Maçonnerie française. Il fut choisi pour renverser et remplacer le nouveau chef de la branche aînée des Bourbons, Charles x. L’intrigue fut menée avec autant d’habileté que d’audace. Ayant accepté des princes légitimes, au moment de la Révolution de Juillet 1830, le rôle et le titre de lieutenant-général du royaume, ayant juré de défendre la couronne du duc de Bordeaux, désormais Henri V, Louis-Philippe le trahit, et s’installa sur le trône volé.

=> Les républicains et les bonapartistes, qui attendaient un autre fruit de la Révolution, furent joués ; les royalistes, remplis d’horreur et d’indignation.

Durant dix-huit années, les royalistes s’allièrent aux républicains et aux bonapartistes pour saper l’usurpateur aventurier, jusqu’à ce qu’éclatât enfin la Révolution du mépris. => En février 1848, les grandes dames royalistes allèrent soigner dans les ambulances les combattants républicains blessés en expulsant le Roi Maçon. Ces événements avaient été l’oeuvre de la Franc-Maçonnerie. Les Rothschild, banquiers de Francfort qui ne devaient solliciter leur naturalisation qu’en 1848, furent pendant tout le règne les soutiens, les confidents intimes de Louis-Philippe et de sa famille. Ils avaient hâté la capitulation et la fuite de Charles x en lui procurant les moyens de s’exiler. Ils recueillirent d’énormes profits, notamment la concession en fief du réseau des chemins de fer du Nord, le plus commode à exploiter, le plus rémunérateur, ayant aujourd’hui encore comme administrateurs-propriétaires une demi-douzaine de «barons » Rothschild.

Pour procurer au peuple, irrité de l’escamotage étonnant auquel il venait d’assister, une diversion et des joies «révolutionnaires», le roi de la Maçonnerie souleva une vague puissante d’anticléricalisme. En aucun temps les journaux et les théâtres ne montrèrent plus de haine et ne vomirent plus d’outrages contre l’Eglise et contre les prêtres que pendant les premières années de la Monarchie de Juillet.

C’est alors que furent mis à sac l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois et l’Archevêché (février 1831).

=> A l’ombre des Rothschild pullulèrent naturellement leurs congénères ; et Toussenel put constater qu’ils prenaient déjà possession de la France, quand il écrivit, si longtemps avant les campagnes de Drumont, «Le juif, Roi de l’époque».

De nos jours, les livres d’Édouard Drumont, dans le genre historique et grave, les livres de la comtesse de Martel, dans le genre romanesque, ont montré les descendants de Louis-Philippe, leurs agents et leurs partisans, pareillement asservis aux Rothschild, aux Ephrussi, aux Hirsch, à toute la banque juive.

=> La fureur de Louis-Philippe contre les Bourbons, égale à celle de son père «putatif» Égalité, se manifesta de toutes manières.

Il promulgua contre les Bourbons une loi d’exil bien plus dure que celle dont se plaignent ses héritiers. C’est lui, et non pas l’émeute, qui fit gratter les fleurs de lis sur tous les monuments et sur les équipages officiels. Il fit étrangler par une gourgandine ramassée dans les ruisseaux de Londres, la fille Dawes, «baronne de Feuchères», le dernier Condé, prince de Bourbon, pour voler l’immense fortune de cette maison. Il fit acheter au juif Deutz et salir par le geôlier Bugeaud la duchesse de Berry, mère du Roi légitime Henri V, fille, femme et mère de Bourbons. Ici encore se pose la même question et s’impose la même réponse que dans le cas d’Égalité.

=> Comment un Bourbon véritable eût-il pu commettre tant de crimes, tant d’infamies, contre cette illustre famille royale, s’il lui avait appartenu par les liens du sang ?

La seule explication possible est celle que nous avons annoncée plus haut ; de même qu’Égalité n’étant pas le fils du dernier duc d’Orléans, mais d’un homme d’écurie, Louis-Philippe n’était pas le fils d’Égalité, mais d’un sbire italien.

Ainsi l’ont jugé les magistrats de Toscane. Un ouvrage récent l’a démontré avec une force décisive. Et les archives du Saint-Siège en détiennent les preuves: ce qui explique parfaitement l’attitude toujours méprisante, sévère, hostile, des Souverains Pontifes et des plus éminents prélats en face des aventuriers prétendus «d’Orléans »

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*** Complotiste ***

En fait,le duc d'Orléans poursuivait un but secret,celui de remplacer sur le trône son cousin Louis XVI.

exécutant ainsi les ordres du pouvoir occulte ayant, une haine de Dieu, une volonté de supprimer la mission et la race royale de France,  voulues dans le pacte de Reims pour protéger l’Eglise et gouverner la France selon les lois chrétiennes.

-- C’est aussi la raison pour laquelle Philippe Egalité vota la mort du roi Louis XVI et troqua sa fille contre le fils du geôlier de Modigliana: Chiappini…Il se reconnaissait dans les révolutionnaires fanatiques.

-- Pour cela,il s'accoquina avec le Général Dumourriez (agent des services secrets de Louis XV), un franc maçon membre, lui aussi du club des jacobins.

=> député de la Noblesse aux Etats Généraux vota la mort de son cousin Louis XVI.

=> ministre de la guerre responsable de la déclaration de guerre contre l'Autriche et de l'invasion des Pays Bas. Il fut victorieux à Valmy et à Jemmapes mais vaincu à Neerwinden en 1793.

 

La terreur de Robespierre décapite les dernières loges maçonnique de Paris, suspectées de menées contre-révolutionnaires. Le Général Dumourriez, tenta de renverser le gouvernement révolutionnaire Français pour mettre sur le trône le duc d'Orléans => ECHEC!!

Le duc d'Orléans dit "Philippe Egalité" fut arrêté et guillotiné le 06/11/1793.

Puis le Général trahit la France et passa à l'ennemi où il put continuer ses intrigues.

 

Voici, le prix d'avoir essayer de copiner avec l'enemie de la France: la Franc-maçonnerie qui sévit depuis le XVIIème siècle avec la chute de la monarchie Stuart, que les premières loges maçonniques apparaissent en France.

 

=> Les officiers du régiment « Royal Irlandais » se réunissent alors en secret afin de préparer la restauration de la monarchie légitime en Angleterre.

Ainsi sont introduits en France grâce aux écossais, «les rites les plus anciens, inspirés des initiations de bâtisseur et de la tradition Templière».

=> Louis XIV de Bourbon lui-même a donné sa bénédiction à la création de cette loge (La Parfaite Égalité, à Paris). Le Roi- Soleil n’a rien à craindre de cette société, dont il surveille néanmoins les activités qui hélas des années plus tard , fera un ravage et provoquera la fin de la Monarchie. 

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Napoléon devient consul de la République puis Empereur des Français. Voici ce que dit l'Empereur sur la Franc-Maçonnerie:

«C'est un tas d'imbéciles qui s'assemblent pour faire bonne chère et exécuter quelques folies ridicules. Néanmoins, ils font de temps à autre quelques bonnes actions ».

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En 1815, une partie des Loges se veut revancharde et participe à la Terreur blanche.

Si la Loge, des Francs Régénérés est un exemple de cet ultra-catholicisme d’Ancien régime qui entend faire payer aux révolutionnaires ralliés à Napoléon leurs exactions, celle des Chevaliers de la Foi, avait organisé l’entrée de Louis d’Angoulême (futur Louis XIX) à Bordeaux.

 

Les loges franc-maçonnes se veulent légitimistes. (dédicasse au passage aux pro "légitimistes actuel")

Le blason de Loge des Francs Régénérés n’est-elle pas une moitié de Lys et une moitié de la croix de Malte avec cette devise, « Pro Deo, Rege Patria » ne cachant pas sa volonté de restaurer la monarchie absolue dans l’intégralité de son pouvoir.

=> Son grand-maître, Maître Agier, substitut du procureur est d’ailleurs proche du comte d’Artois. L’influence des loges légitimistes dans la monarchie française n’est donc pas négligeablePour refus de valider l'acte d'abdication du Roi Charles X & de l'usurpation des Orléanais.

 

=> Depuis l'acte d'abdication de Charles X, contresigné par le dauphin Louis-Antoine, l'héritier du trône devait être

=> Le duc de Bordeaux (Henry V - Petit Fils du Roi Charles X) plus connu sous le nom de «Comte de Chambord».

Les Légitimistes essayeront par tous les moyens de retrouver le pouvoir par plusieurs périodes: 

-->1831-1832: opposition parlementaire légitimiste, 

--> 1832-1843: des querelles interne, se battant pour plusieurs tendances, 

(absolutiste modérée,  traditionaliste agraire, dominante dans l'Ouest, libérale parlementaire,  conservatrice parlementaire, radicale, nationaliste et gallicane,

=> se baptisant: "royaliste national", entraînée par l'Abbé de Genoude.) 

--> Incertitudes électorales (1843-1848) --- Ou le Comte de Chambord entre sur la scène politique.

--> fusion après la chute de la monarchie de Juillet (1848-1870):

certains légitimistes et orléanistes envisagèrent de pousser le rapprochement jusqu'à la constitution d'un mouvement royaliste unifié

 

Certains verront dans l’éloge funèbre de Louis XVIII, par le Grand-orient de France la preuve de l’appartenance franc-maçonne du Roi (« Le monarque ici n’est qu’un frère (…) ») quand ce n’est pas le vénérable de la Loge écossaise de Paris qui affirme que le futur Charles X est « un frère », trahissant ici son devoir de secret (1824). 

 

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** USURPATEUR & Voleur du trône **

 

Mais la France n'en avait pas fini pour autant avec la Royauté, l'Histoire continua et les Orléanais attendant le moment opportun pour revenir.

=> Ce jours arriva:

Charles X, Roi de France & de Navarre (Frère de Louis XVIII & Louis XVI)...1824-1830

Les ordonnances de Saint-Cloud, inconstitutionnelles, excitent immédiatement une réprobation générale.

Paris se soulève les 27, 28 et 29 juillet 1830 : ce sont les Trois Glorieuses de 1830, ou « révolution de Juillet », qui renversent finalement Charles X.

 

=> Le 30, Louis-Philippe, duc d'Orléans (cousin du Roi)  est nommé lieutenant général du royaume,par les députés insurgés, poste qu'il accepte le 31.

Il s'enveloppe alors d'un drapeau tricolore avec M. de La Fayette et paraît ainsi à son balcon.

=> Le 2 août 1830, Charles X, retiré à Rambouillet, abdique et convainc son fils aîné le dauphin Louis-Antoine (Duc d'Angoulème) de contresigner l'abdication.

 

**** Le fils aîné du duc d'Orléans, qui a émigré avec Dumourriez revint en France et règna de 1830 à 1848 sous le nom de Louis Philippe Ier dans la monarchie de Juillet.

Louis Philippe Ier, de la dynastie des Orléanais et un fils de franc maçon. ****

 

Il confie à son cousin le duc d'Orléans la tâche d'annoncer que son abdication se fait au profit de son petit-fils Henri, duc de Bordeaux,(Henry V "futur comte de Chambord) âgé de neuf ans, faisant du duc d'Orléans le régent.

Chose Louis-Philippe, ne fera pas !!

Malgré l'abdication, le duc d'Orléans prend le pouvoir sous le nom de

« Louis-Philippe Ier -- Roi des Français ». Le 3 août 1830, devant les Chambres réunies, il annonce bien l'abdication de Charles X, contresignée par le dauphin… mais ne mentionne pas qu'elle est effectuée en faveur du duc de Bordeaux.

=> Le texte intégral de l'abdication est néanmoins transcrit le 3 août sur le registre de l'état civil de la maison royale, aux archives de la Chambre des pairs, et inséré au Bulletin des lois du 5 août 1830.

Cette arrivée au pouvoir à la faveur d’un soulèvement populaire vaut à Louis-Philippe l’hostilité des cours européennes et le surnom de « Roi des barricades » ou encore

« Roi bourgeois ».

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La révolution d’août 1830 sonne le glas de la franc-maçonnerie monarchiste. Les loges se divisent

à l’attitude à adopter face au légitimisme naissant, cette idéologie que Stéphane Rials a qualifiée « de royalisme intransigeant »,

la monarchie de Juillet marquée par la présence de « frères » autour de Louis-Philippe Ier d’Orléans.

Mais, dans son ensemble, les loges restent fidèles à Charles X, exilé en Angleterre puis à Henri V.

=> Le Comte Louis-Gaston de Sonis (1825-1887), initié à la Loge de Persévérance, se présentera sans succès en faveur du comte de Chambord, aux élections de 1871 avec ce seul crédo : « Sauvez Rome et la France au nom du Sacré cœur ». On connait l'histoire du Comte de Chambord pour une histoire de drapeau.

 

*** La Fameuse histoire de drapeau ** 

Le refus du « comte de Chambord » d'accepter le drapeau tricolore, en dépit des demandes de plusieurs de ses partisans, empêche la restauration de la royauté que l'assemblée nationale préparait activement en novembre 1873.

==> La IIIème République sera proclamée ...

Ainsi,comme on le voit, la franc maçonnerie est un nid d'intrigues politiques,sans foi,ni loi ou les Orléanais & monarchistes de tous bords adorent y trouver un appuis sans faille.

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** Aujourd'hui **

Alors que peut on dire du Comte de Paris actuel, Henri VII d’Orléans (Orléanais) présent à l'action Française qui est avec son Fils Jean de France -- Duc de Vendôme (plutôt Jean d'Orléans - actuel successeur depuis la mort en 2019, du Comte de Paris Henri VII d'Orléans)

"" les héritiers ?"" pas si sur.

 

** La tentative de Restauration Monarchique des Orléans – De Gaulle vs Comte de Paris **


 

Charles de Gaulle naît au sein d’une famille catholique légitimiste qui lit l’Action française, principal organe du mouvement royaliste du même nom, mais néanmoins proche des milieux catholiques sociaux si cher à Albert de Mun.

Dans la famille de Gaulle, on est Dreyfusard quand même bien le jeune Charles se passionne pour le nationalisme de Maurice Barrès. Autant dire que dès sa naissance, Charles de Gaulle baigne dans une atmosphère quasi monarchiste et traditionaliste.

Ce n’est qu’en 1954 que le futur président de la Vème République et l’héritier des Rois Capétiens se rencontrent véritablement pour la première fois.

=> La fin de la IVème république, qui avait été instaurée sur les ruines du régime de Vichy et qui avait rendue toute restauration de la monarchie impossible, était alors paralysée par les jeux de partis et allait rassembler les deux hommes mués par le même sens de la nation.

 

Dans sa biographie intitulée « Mémoires d’exil et de combat » (1979), le comte de Paris ne fait pourtant pas mystère de son animosité envers le Général de Gaulle.

Pour le prétendant au trône, l’officier qui fut le représentant de la France Libre durant la seconde guerre mondiale ne pouvait pas à cette période incarner la France dont lui-même se sentait le légitime héritier.

Les deux hommes avaient pris des chemins opposés.

1) --> De Gaulle, à Londres, tente d’unifier sous son autorité les débris de l’armée française en déroute,

2) --> Henri d’Orléans tente, quant à lui, de convaincre le Maréchal Pétain de lui céder son siège avant de décider de jouer, en vain, ses propres cartes en Afrique du Nord.

 

Mais c’est le sujet brûlant de la Communauté européenne de défense (CED) que tous deux jugeaient comme étant un « marché de dupes » qui va finalement rapprocher les deux hommes alors que débute le drame de l’Indochine française.

--> Le Général de Gaulle lisait régulièrement et avec intérêt le « Bulletin mensuel » du comte de Paris et avait manifesté son désir de le rencontrer.

--> La rencontre tant attendue eut lieu dans la résidence du gouverneur honoraire de la banque de France, Emmanuel Monick, le 13 juillet 1954.

 

Au centre des discussions, l’avenir de la République. De Gaulle dit alors au comte de Paris

«Si la France doit mourir, c’est la République qui l’achèvera (..) d’ailleurs ce n’est pas le régime qui convient à la France. Si la France doit vivre, alors la monarchie aura son rôle à jouer (..) en l’adaptant, en lui donnant un sens, elle peut être utile».

--> Le comte de Paris est conquis, reverra à diverses reprises le général de Gaulle jusqu’au coup d’état de mai 1958 que le prétendant approuve totalement et qu’il se fait fort de faire savoir au concerné par une lettre datée du 3 juin suivant.

 

Ce ne sera d’ailleurs pas la première fois que l’option d’une monarchie est évoquée sous la IVème république.

Parallèlement au comte de Paris, le Président du Conseil français et député du Pas-de-Calais , Guy Mollet, évoquera au cours d’une rencontre avec le gouvernement français, le 10 septembre 1956, la possibilité d’une union entre le Royaume-Uni et la France.

Nous sommes à l’aube de la crise du canal de Suez.

 

Bien que le Premier ministre Anthony Éden manifesta un certain enthousiasme à cette idée, et qui aurait fait de facto d’Elizabeth II un chef de l’état français, le gouvernement britannique finit par rejeter cette demande incongrue du français.

Toujours enthousiaste, le prétendant n’hésite pas à remettre le 17 juillet, un rapport qu’il a fait rédiger sur l’association capital-travail au sein de l’entreprise et appelle les royalistes à voter oui à la nouvelle constitution de septembre 1958 qui va célébrer la naissance de la Vème République.

 

Cette constitution, Henri d’Orléans a pu la lire. Elle le satisfait tant elle remet le Président de la République dans ses pleins pouvoirs. Une constitution faîte pour un Roi !

=> La Vème République que tant que Gaulliste aiment est MONARCHIQUE d’où aujourd'hui nous parlons souvent de Monarchie Présidentielle.

 

En 1959, l’enthousiasme du prince à l’égard du «Sauveur de la France» tiédit considérablement face aux rumeurs de complots et autres affaires qui surgissent.

Aurait-il été dupé ? Les premiers soupçons se forment, les monarchistes à Alger ont nettement appuyé toutes les actions militaires qui ont porté au pouvoir le général de Gaulle.

==> D’ailleurs, le prince appréciera peu de voir les principaux organisateurs du coup d’état d’Alger, d’être éloignés de l’Élysée.

==> Charles de Gaulle va alors s’empresser de rassurer le prétendant au trône de France. Le 10 mai 1959, visitant Amboise, le général de Gaulle déclare :

«je salue nos rois, leurs descendants qui sont de très bons, de très nobles , de très dévoués serviteurs du pays».

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** La Restauration en très bonne «voie» **

Deux mois auparavant, le comte de paris avait été reçu au palais de l’Élysée. Le prince occupe dès lors, de manière non officielle, le poste de conseiller à la présidence. Les premiers jalons de la restauration sont posés. Les Orléans naviguent déjà dans les arcanes du pouvoir. Le fils du prétendant, Henri, intègre pendant quelques mois le Secrétariat Général de l’Élysée afin qu’il s’initie aux affaires de l’état.

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** L'heure du Choix **

Le comte de Paris propose alors un choix au Général de Gaulle :

---> proclamer la monarchie avec tous les risques qu’une telle mutation inattendue pouvait susciter via un référendum,

---> soit accepter sa candidature pour la prochaine élection présidentielle.

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** La Stratégie Politique du Comte de Paris **

Le comte de Paris songeait alors à

faire un septennat et à la fin de celui-ci, poser la question du retour de la monarchie à travers un référendum.

(Ce qui déjà doit alarmer les Royalistes d'aujourd'hui qui vous parlent sans arrêt de ne jamais aller dans le combat politique ni aux élections. Toujours des contradictions, toujours n'avoir rien compris aux événements des époques. Pour le coup le Comte de Paris, lui a encore rien compris aux événements de son époque, les faits le prouveront par la suite).

=> Un système auquel était attaché Henri VI d’Orléans et que confirme l’historien. Jean Tulard :

«les Orléans accordaient plus d’importance à l’approbation populaire qu’à un sacre, cérémonie que l’évolution des esprits rendait anachronique».

=> Le Général de Gaulle restera cependant évasif face à ces hypothèses. Se voyait-il alors à l’instar du général Franco rétablir la monarchie légitime et qu’il évoquera avec le comte de Paris, le 28 octobre 1961 ?

Sa volonté de confier au comte de Paris la présidence de la Croix-Rouge et les nombreuses missions diplomatiques dans des pays musulmans, comme le Liban, l’Iran ou l’Afghanistan, laissent à le penser sérieusement. (autant dire l'écarter totalement)

 

En face du prétendant au trône, Michel Debré, premier ministre, qui se refuse à envisager toute idée de restauration de la monarchie y compris de confier ces pouvoirs militaires et ce titre proconsul en Algérie française que lui réclame le prince.

=> Le comte de Paris songeait-il à rééditer sa tentative de prise de pouvoir à Alger en 1942 ? Parmi les Pieds-noirs, le prince a su garder l’image d’un homme politique à la personnalité forte auquel ces français des départements d’Afrique du Nord font confiance.

=> Pourtant le prince, au départ défenseur de l’Algérie française, ne faisait plus mystère de ses convictions sur le sujet. Il souhaitait organiser le départ pacifique des français d’Afrique du Nord menacé par « une politique incertaine » non s’en s’aliéner les plus extrêmes des français d’Algérie au péril de sa vie et y donner un des fils de France au panthéon des héros ayant perdu la vie dans cette guerre qui ne disait pas son nom.

=> Le 24 février 1961, une nouvelle fois, le général de Gaulle réaffirme au comte de Paris sa volonté de voir la monarchie revenir en France précisant qu’un échec serait l’avènement du communisme dans le pays. Henri d’Orléans est enthousiaste.

Il multiplie les missions à l’étranger pour la France avec un certain succès.

Jusqu’alors élu au suffrage indirect, le principe de l’élection du plus haut représentant de l’état au suffrage universel est alors acté en octobre 1962.

 

Bien qu’il ait été favorable à cette réforme, le comte de paris met en garde de Gaulle à travers son Bulletin mensuel:

«Pour donner son plein sens au vocable démocratie, il convient surtout que le terme signifie l’engagement de tous, et non de quelques groupes privilégiés, politiques ou de pression, dans la construction de l’avenir. Sans ce dialogue, sans cette communication permanente que le général de Gaulle veut établir entre les Français et l’État, l’autorité sera sans appui et la liberté sans objet.»

 

=> En juin 1961, se confiant à son fils dans une lettre privée, le général de Gaulle écrit

qu’il faudra

«continuer cette sorte de monarchie populaire et qui est le seul système compatible avec le caractère et les périls de notre époque».

Les propos sont ambiguës… Le général de Gaulle rencontre à l’Élysée le comte de Paris et lui donne 3 ans pour se préparer, affirmant qu’il n’entend pas se représenter pas au terme de son mandat, en 1965.

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** La restauration qui s'évanouit **

=> Le 23 mai 1963, la une du magazine « l’Express » est consacrée au comte de Paris. Un dossier complet sur celui qui semble avoir été désigné comme l’héritier de De Gaulle.Depuis février déjà, les actualités Pathé suivaient quotidiennement le prétendant au trône et lui consacraient de nombreux reportages y compris les plus peoples.

=> Mais en octobre 1963, le comte de Paris ne peut que constater l’échec des négociations pour le poste de président de la Croix- rouge dont le détenteur refuse de se démettre à son profit et que le général de Gaulle souhaitait lui donner comme tremplin à une candidature à la prochaine élection présidentielle. Henri d’Orléans a t-il été dupé une nouvelle fois ?

=> Un an avant les élections de 1965, le comte de Paris insiste auprès de Gaulle et réclame qu’il soit enfin présenté aux français comme son successeur officiel.

Le général refuse, soupire, il a depuis longtemps pris sa décision:

«que n’étiez-vous à Bir Hakeim ?» lui déclare-t-il.

Et de confier en aparté, à ses plus proches collaborateurs qui s’inquiètent de l’apparition éventuelle du prétendant au trône dans le champ politique français :

«Le comte de Paris à l’Élysée, pourquoi pas la reine des Gitans ?».

 

=> Alain Peyrefitte, alors ministre de l’information, se fait le porte-parole de ces gaullistes républicains réfractaires au comte de paris, lors d’une réunion en juin 1963.

De Gaulle lui répond que

« si il a de l’estime et de la considération pour le personnage historique, une candidature du prince n’aurait aucune chance ».

=> Le général de Gaulle semble garder une certaine rancune puisqu’il évoque à nouveau au cours de cet entretien, le peu d’empressement du prétendant à le rallier lors de la seconde guerre mondiale.

----- Dans les milieux royalistes, c’est la consternation-----

Depuis la perte de l’Algérie française, le général de Gaulle n’était plus ou que très peu populaire dans les milieux monarchistes. Les jeux sont faits. La restauration de la monarchie a été sacrifiée pour le jeu politique au détriment des intérêts de la nation.

 

=> Le 20 janvier 1966, lors d’un autre entretien, le général de Gaulle confirmait au prétendant (qu’il avait accueilli directement sur le perron de l’Élysée) la quasi impossibilité de restaurer la monarchie non sans lui avoir pourtant proposé le perchoir du Sénat ou de l’Assemblée nationale.

--> Pour Henri d’Orléans, le président de la Vème République avait alors perdu ce rôle d’arbitre qui faisait l’essence même du souverain pour devenir un banal leader d’une majorité républicaine.

 

Le comte de Paris aurait-il pu se jeter dans la bataille ? Impossible, car en faisant ce choix,

---> il aurait perdu sa raison d’être au risque de provoquer un conflit direct avec les français

---> et fonder un parti n’aurait été que suivre cette logique républicaine qu’il exécrait.

(GRANDE Erreur stratégique qui encore aujourd'hui, perdure chez les Royalistes, toujours dans la lignée de rien comprendre aux enjeux & événements).

De plus, faut-il noter que les français adhéraient peu au principe d’hérédité bien qu’ils étaient nombreux à estimer le prétendant au trône dont il avait appris à redécouvrir la figure depuis l’abrogation de la loi d’exil, le 24 juin 1950.

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** Les Orléans n'ont rien de légitime de part l'Histoire & les faits le prouve encore **

 

Dans son ouvrage «Au protocole du général De Gaulle», Jean-Paul Alexis pose la question et tente de trancher :

«le général de Gaulle était-il monarchiste ? Il n’est pas douteux de penser qu’il avait une profonde admiration pour la monarchie française, admiration de l’historien pour la grande œuvre des bâtisseurs de la nation française mais aussi de l’homme politique pour l’institution (..) mais si il était monarchiste de sentiment, a-t-il pour autant envisagé de restaurer à un moment donné et comme l’indique un processus de restauration ? Cela parait en définitive vraisemblable presque tous les indices concordent et que ce projet s’appuyait sur la souveraineté populaire (..) le chef de la maison de France renouant par ce même suffrage l’union millénaire avec les français. L’ayant élu président, ceux-ci auraient peut-être à l’usage mesuré l’intérêt de parachever l’institution par un retour aux sources, c’est-à-dire passer de la monarchie élective de 7 ans (voir 14 ans) de la Vème république à la monarchie héréditaire».

 

=> Robert Aron dans un autre ouvrage intitulé «Méthodes politiques du général de Gaulle», affirme que «le régime de la Ve République semble donc bien, dans l’idée de son concepteur, être un retour à l’esprit monarchique » et que De Gaulle se rêvant

«comme celui qui allait rétablir le désordre initié (selon lui) par la Révolution Française de 1789».

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** Les Orléans sont rejetés par l’Église: Gros handicap pour un «prétendant» **

 

Le Monde du 11 mai 1979, révélera que le général de Gaulle avait fait sonder en 1965 le Saint-Siège afin de connaître leur position en cas de restauration de la monarchie en France. La réponse du pape Paul VI aurait assez directe.

«Oui pour une restauration de la monarchie mais un refus net en cas de l’avènement sur le trône d’un Orléans»..

(L'Histoire encore prouve qu'une branche ayant pris le titre de Roi des Français usurpant l'héritier légitime – Henri V, Comte de Chambord, Dieu punit cette branche de régent)

 

=> Lors de son 8ème entretien avec le prétendant, c’est Charles de Gaulle qui semble donner le mot de la fin à cette affaire face à un Henri d’Orléans désabusé :

«personnellement, j’aurais souhaité le rétablissement de la monarchie mais vous connaissez mon sentiment à cet égard. Vous êtes le Roi, oui, vous l’êtes, par conséquent une restauration aurait été une bonne chose (..) mais je ne la crois pas possible, les français en sont si éloignés».

(Pour le coup même si, nous ne sommes pas Républicain ni Gaulliste, comment le Général pouvait donner le trône au Comte de Paris avec un REFUS aussi catégorique de l’Église, en ajoutant, l'aspiration des Français qui refusa l'hérédité... De Gaulle, ne pouvait pas forcer les choses. Les Orléanais ont le mérite de leurs trahisons de jadis & n'ont toujours pas compris qu'ils n'étaient que des régents. Encore aujourd'hui, mettre un Orléanais, diviserait les français, ce qui est le contraire de la Monarchie)

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=> Le 6 octobre 1966, le général de Gaulle réitère ses propos:

«on peut peut-être faire une autre monarchie. Une monarchie sans le nom. C’est la chance à courir. Hélas les français ne sont pas un peuple monarchique-ils sont même plutôt fiers d’être républicains».

Lorsque paraîtra son ouvrage «Dialogue pour la France», aux éditions Fayard, en 1994, résumant une longue correspondance et nombreux entretiens entre lui et le général de Gaulle (1953 à 1970).

=> Henri d’Orléans confia au journaliste de «Point de Vue-Images du Monde», Vincent Meylan,

«qu’il croyait encore sincèrement que Charles de Gaulle irait au bout de son mandat en 1965 et restaurerait finalement la monarchie»

Mais selon le constitutionnaliste Maurice Duverger, le général de Gaulle avait instauré en 1958

« une monarchie républicaine » dotée « d’une allure au droit divin. Il n’a pas tenté de restaurer ce qui n’était pas restaurable, il n’a pas rétabli l’ancienne monarchie mais il a ouvert la France à la nouvelle ».

=> A cela le Comte de Paris, dans un entretien à la revue «Histoire», en 1995, répondait de manière acerbe :

«le Roi de France, un roi des français, est un chef d’état héréditaire. Le « monarque républicain » n’est que l’émanation d’un parti. Il ne peut représenter l’ensemble des intérêts des français».

(Décidément cet orléanais ne comprend rien aux événements de l'Histoire & des aspirations des français à son époque).

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Assurément « le général de Gaulle fut un monarque de 1958 à 1965.

Il n’avait pas d’héritier mais un héritier présomptif, le comte de Paris.

De 1965 au référendum de 1969, le général de Gaulle fut un homme de parti, de la droite et ses héritiers étaient innombrables !».

(De Gaulle a du s’adapter au monde de son époque, pour un retour Monarchique, un faux aussi une aspiration populaire & sans aller dans le combat politique & le changement de populations donc de mœurs, forcement c'est perdu d'avance, un véritable Roi , l'aurait compris & agit en conséquence. 

Ce qui prouve que DIEU, ne voulait pas de ces usurpateurs, les Orléanais, n'ont toujours rien compris).

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*** Loi fondamentales du Royaume ***

 

1)=> Loi de principe Monarchique

"la plénitude de la puissance royale est étroitement gardée et retenue en la personne du monarque qui est de droit divin le seul titulaire de la couronne et qui est la tète d’un gouvernement monarchique."
Ainsi pas « de roi pas de lois » 


2)=> Pas de Roi, pas de Lois: toutes les lois faite depuis 1830 sont nulle et illégitimes.

Usurpateur du trône comme leur famille d'opportuniste mal placer (Louis-Philippe 1er) qui 
renia et n'éxécuta pas les ordres du Roi Charles X en faisant d'Henry V – Le comte de Chambord, le souverrain LEGITIME de France. 

 

3)=> son appartenance à la Grande nationale française comme Vénérable de la Loge le Lys de France ,en est le FONDATEUR (entre 1980 et 2001).

 Etonnant, pour un héritier à la «Couronne» , Monsieur Henri d'Orléans, aller prêter allégeance aux sectes maçonniques .... Quelle saloprie & le pire, manipulant beaucoup de français qui s'entichent de cette famille pourrie.

 

4)=> Issus d'une branche du frère du Roi Louis XIV – Philippe d'Orléans «Monsieur». Qui n'a aucune prédisposition à être l'héritier du trône de France.

 

5)=> Issus d'une Famille de Franc-maçons, dont aucun Français n'acceptera d'avoir des sectes qui sont déjà au pouvoir avec la République dans la future Monarchie.

 

6)=> Ils prônent une monarchie laïque & Libérale, une séparation des pouvoirs et l'instauration d'un Parlement comme celui de Grande-Bretagne.

 

 7)=> L'orléanisme reflète l'expression de la bourgeoisie.

prônant, une société de notables,

Visant à l'éducation politique du pays, qui s'illustre par l'expansion de la presse, le renforcement de l'enseignement et des académies, et par une augmentation de la participation politique.

 

8)=>  Les orléanistes ont voulu des réformes sociales, tels que:

--> a) le rétablissement du divorce et du mariage civil.

Sous l’IIIème République, les orléanistes soutiennent Adolphe Tiers, puis le général MacMahon, comme chef d'État.

--> b) Par attachement au système parlementaire, ils adhèreront progressivement aux institutions républicaines qu'ils souhaitent conservatrices et protectrices de leurs intérêts de classes.

 

9)=> Se prétendent Héritier alors que les faits Historiques prouvent le contraire.

Nous savons qu’Orléans a voté la mort du Roi.Or, tout prince du sang coupable du crime de lèse-majesté est déchu, lui et ses descendants, de tous ses droits d’hérédité. Cette loi n’est que l’application aux princes d’un principe de droit commun, d’après lequel le meurtrier n’hérite pas de sa victime. Les lois divines et humaines – d’accord avec la Morale, le Droit et la Justice – ne permettent pas d’hériter de sa victime.

 

10)=> Porté par l'action Française actuelle qui est une association ne représentant plus rien & ne le disant même pas honnêtement à ses sympatisans ou ses militants , ne l'évoquant pas ouvertement.

 

Profitons d'énoncer que le Comte de Paris & son fils, Jean de France sont passés sur TV Libertés, aller consulter leurs intervention.

Beaucoup vont s'arracher les cheveux et comprendre que ces gens là sont totalement déconnecter des réalités & Européistes.

=> Sans oublier le Père du défunt Comte de Paris «Henri VII d'Orléans» qui précisa:

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** Continuons à comprendre qui sont les Orléans **

 

grâce aux propos du blog «La Lumière» (CLIQUEZ): François KOCH

Journaliste depuis 1984. – Employé au Journal l’Express depuis 1988, tombé dans la marmite maçonnique en 2002.

 

** Henri d’Orléans – Comte de Paris: quel franc-maçon était-il? **

 

=> On se demande, depuis tout ce temps, Pourquoi le Comte de Paris n'a jamais rien fait avec l'Action Française, sur la scène politique ?, nous allons comprendre.

 

Le Comte de Paris Henri d’Orléans, prétendant au trône de France, est mort le 21 janvier 2019 à l’âge de 85 ans.

=> On sait peu qu’il a été franc-maçonpendant une vingtaine d’années, du début des années 1980 jusqu’en 2001. Initié à la GLNF (Grande Loge Nationale Française), il avait même été Vénérable Maître de la Loge Lys de France. Mais pourquoi un royal personnage aussi haut placé dans la Maison de France était-il allé fréquenter les temples maçonniques, ce qui parait de prime abord incongru?

 

=> Henri d’Orléans était entré en maçonnerie pour deux raisons, selon l’historien Roger Dachez, qui dit l’avoir rencontré trois fois. Il est vrai que le jeune Dachez, à 18 ans, s’intéressait à cette royale famille, puisqu’il ne cache pas avoir été membre de l’Action française.

=> La première raison serait personnelle.

«Il m’a donné le sentiment d’être un homme tourmenté, fragile, attiré par une quête spirituelle, des recherches mystiques.»

Pour un Homme prétendant à la couronne de France, y'a de quoi quand même être très surpris de son attitude, d'ou l'inaction des Royalistes depuis, plus de 50 ans.Tout ce temps perdu à rien vouloir entreprendre permettant des divisions stériles dans le milieu Royaliste Français. Mais, rien de surprenant, son objectif étant franc-maçon était d'empêcher les Royalistes de se structurer & d'être une force Politique menaçant la République.

 

=> La seconde raison apparaît plus politique.

«Il y a probablement eu chez lui la volonté de rompre avec son père et un milieu royaliste, très à droite, très catholique et hostile à la franc-maçonnerie. Comme s’il avait besoin d’une famille spirituelle. C’était donc une décision provocatrice. Il a structuré sa vie contre la violence de son père.»

De quoi faire réfléchir à cette dynastie qui depuis des siècles, ne font que comploter contre la France. Que vont dire, les militants de l'Action Française sur ces propos?. On arrive à comprendre pourquoi l'action Française est surnommé depuis longtemps (sous Charles Maurras: «L'inaction Française»).

 

«Et il se sentait proche de Bertrand Renouvin, et sa Nouvelle Action Royaliste, indiquant son inclinaison pour une royalisme populaire et compatible avec les droits de l’homme.»

Nous allons comprendre, au vue, des explications précédentes, Pourquoi le milieux Royalistes, n'ont jamais entrepris des actions pour vouloir RESTAURER la Monarchie?

--- Vous pourrez comprendre ma position, en lisant les articles de ce blog ---

=> Vidéo du Groupe d'Action Royalistes (G-A-R):

"Reconquête et prise du pouvoir : les occasions manquées"

=> Nous apprenons une chose intéressante, le Comte de Paris (Henri VII), comme les Orléans depuis «Philippe Egalité» ou «Louis-Philippe Ier», sont les partisans d'une «monarchie» Républicaine.

=> A ce titre, c'est déjà un acte de trahison de la Monarchie traditionnelle, mais un laquet au service de la République. Vous comprenez très facile, que la République, ne craint rien de cette branche de prétendants à la Couronne, de quoi faire réfléchir.

=> Vous arrivez à comprendre l'action d'Emmanuel Macron a rencontré, le fils Jean d'Orléans-Duc de Vendôme, le 2 Mai 2019 au château d'Amboise.

 ** Donc, nous voilà avec des preuves accablantes d'une famille

qui n'a rien de LEGITIME **

=> Si on regarde l'Histoire, les règles dynastiques et les faits.

Les Français refuseront qu'une famille Royale censée les représentés soit aussi malfamée et entachée de complots contre la MONARCHIE qu'ils "prétendent" défendre.

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** Mélanie Calvat, la jeune voyante de La Salette déclara ** 

 

«C’est Lucifer qui gouverne la France. Dieu nous donnera un Roi, et Il nous le donnera après les fléaux. Dieu Seul le donnera.»

Et elle ajouta:  

»Je n’ai jamais annoncé le retour des Orléans, et je croirais un châtiment de Dieu sur la France s’ils remontaient sur le trône »

 

Enfin, nous ne pouvons pas oublier les dernières paroles du Comte de Chambord sur son lit de mort en 1883 :

«Comme Chrétien, je pardonne au duc d’Orléans tout le mal qu’il m’a fait. Mais je ne l’ai reconnu et ne le reconnaîtrai jamais comme prétendant au trône de France.

Laissez par-dessus tout ma famille entretenir l’espérance qu’un  jour, Dieu remettra sur le trône le descendant du Lys à la tête coupée, et que mon cher pays, étant redevenu encore une fois la fille aînée de l’Eglise, retrouvera sa grandeur et sa gloire».

 

 

=> Il faut vraiment être un traître & une ordure de collabos pour aller soutenir cette branche maudite Orléanaise totalement illégitime.

 

**** Les Orléanais => DEHORS !!***

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*** Ordre de succession de la maison des ORLEANS ***

 

=> Henri VII de France, Comte de Paris et duc de France  
2. Mgr de France, le Prince Jean d’Orléans, Duc de Vendôme (1965) 
3. S.A.R. le Prince Gaston d’Orléans (2009) 
4. S.A.R le prince Joseph, Gabriel, David, Marie (2016) 

5. S.A.R. le Prince Eudes d’Orléans, Duc d’Angoulême(1968) 
6. S.A.R. le Prince Pierre d’Orléans (2003) 
7. S.A.R. le Prince Jacques d’Orléans Duc d’Orléans (1941) 
8. S.A.R. le Prince Charles-Louis d’Orléans Duc de Chartres (1972) 
9. S.A.R. le Prince Philippe d’Orléans (1998) 
10. S.A.R. le Prince Constantin d’Orléans (2003) 
11. S.A.R. le Prince Foulques d’Orléans Duc d’Aumale, comte d’Eu (1974) 
12. S.A.R. le Prince Michel d’Orléans Comte d’Évreux (1941) 
13. S.A.R. le Prince Charles-Philippe d’Orléans Duc d’Anjou (1973) 
14. S.A.R. le Prince François d’Orléans, comte de Dreux (1982) 
15. S.A.R. le Prince Philippe d’Orléans (2017) 
16. S.A.R. le Prince Robert d’Orléans comte de la Marche, (1976)

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Depuis 2011, Leurs Altesses Royales, le duc et la duchesse de Vendôme habitent au domaine royal de Dreux avec leurs quatre enfants : (le Prince Jean d’Orléans, Duc de Vendôme)
---> S.A.R. le prince Gaston Louis Antoine Marie de France, né le 19 novembre 2009 dans le 14ème arrondissement de Paris. (qui est de FACTO, le successeur de JEAN "IV" - duc de Vendôme).
--> S.A.R. la princesse Antoinette Léopoldine Jeanne Marie de France, née le 28 janvier 2012 à Vienne (Autriche). 
---> S.A.R. la princesse Louise-Marguerite Éléonore Marie de France, née le 30 juillet 2014 à Poissy (Yvelines). 
---> S.A.R. le prince Joseph, Gabriel, David, Marie de France, née le 02 juin 2016 à Dreux 
---> S.A.R. la princesse Jacinthe de France, née le 9 octobre 2018 à Dreux

 

Pour Dieu & le futur Roi

Vive La France & Vive le P-F-M [Parti de la France Monarchique]

 

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