Louis Alphonso-Duc de Cadix n'est pas légitime au trône de France

January 5, 2018

 

Pour comprendre mon propos il faut toujours se plonger dans l'Histoire. Regardons, là pour éviter que beaucoup la manipule ou cherche 150 prétextes pour arriver à leurs fins (ceux qui déjà, est très suspect, par ailleurs).

 

** Histoire **

A la mort en 1700, du Roi Charles II d'Espagne, sans héritier, le Royaume d'Espagne se retrouve dans une posture délicate. Il faut trouver un héritier pour le Royaume.

Alors, l'Espagne pouvait se pencher sur plusieurs cas:

 

=> La branche autrichienne

La Fille de Philippe III Habsbourg d'Espagne – Marie D'Autriche, qui se mariant avec Ferdinand III d'Autriche

donnant un héritier à la couronne des Hasbourgs ....... Leopol Ier d'Autriche (Empereur romain germanique).

Donc, cette solution est impossible, pour des raisons politiques évidente.

 

=> La Branche Espagnole

Le Roi Philippe IV d'Espagne a eu 3 enfants:

  • Marie Thérèse → qui sera mariée au dauphin, Louis le grand dauphin – fils de Louis XIV

  • Charles II d'Espagne → l'héritier défunt sans descendance

  • Marguerite → qui sera mariée à Leopol II Hasbourg , la branche autrichienne.

     

Le fils de la sœur du Roi Charles II (Marguerita) qui a eu un fils appelé «José Fernando de Bavière», pouvait être l'héritier mais il est décédé en 1699, soit un an avant, le Roi Carlos II.

Donc, la situation devient très critique.

 

=> La Branche Française

A la mort d'Henry IV, sa veuve, Marie de Médicis, soutenue par le parti dévot, assume un retournement de politique, faisant de l'alliance espagnole un gage de paix entre les deux grandes puissances catholiques.

De son côté Philippe III d'Espagne, espère que la présence de sa fille à la Cour de France, peut constituer un atout pour soutenir les intérêts de l'Espagne et donne à sa fille des instructions secrètes.

 

Philippe III d'Espagne donnant sa fille Anne d'Autriche à notre Roi Louis XIII

→ Cette union donnera le fils tant espérer Dieudonné – Louis XIV.

 

Par la suite, pour apaiser le conflit avec l'Espagne , Mazarin proposa un mariage pour sceller la paix avec le Royaume d'Espagne, en l'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Luz (ville-frontière entre l'Espagne et la France), conformément au traité des Pyrénées mettant fin à la guerre franco-espagnole.

Ce mariage se fera avec Louis XIV & Marie Thérèse l'infante d'Espagne. De cette union sera né:

Louis de France, dit Monseigneur, ou le Grand Dauphin (1661-1711)

→ Anne-Elisabeth de France (novembre 1662 - décembre 1662)

→ Marie-Anne de France (novembre 1664 - décembre 1664)

→ Marie-Thérèse de France (1667-1672)

→ Philippe-Charles de France (Août 1668 – juillet 1671)

→ Louis-François de France (Juin 1672 – Novembre 1672)

 

Le Roi Louis XIV n'a qu'un seul héritier, Louis le Grand dauphin.

 

Le grand dauphin (1661-1711) , se maria avec Marie Anne de Bavière, cette union enfantera de trois enfants:

1) → Louis - Duc de Bourgogne (1682-1712) marié avec Marie-Adélaide de Savoie                                                  a) Louis de France - Duc de Bretagne (1707-1712) 

                                              b) Louis XV (1710-1774) => Héritier du trône de France

 

2) --> Philippe duc d'Anjou (1683-1746) => Futur Roi d'Espagne.

 

3) --> Charles de France (1686-1714)

 

** La guerre de sucession d'Espagne **

 

Étant donné que le Roi d'Espagne, Charles II, n'avait pas d'héritiers directs, sa mort posa problème, car deux familles, apparentées aux souverains espagnols, prétendirent avoir des droits à l'héritage espagnol,

les Bourbon de France et les Habsbourg d'Autriche.

La généalogie désignait le grand dauphin Louis, fils de Louis XIV. Afin d'éviter un accroissement de la puissance française, Charles II désigna comme héritier Joseph-Ferdinand de Bavière. Mais non seulement ce dernier décéda avant Charles II, mais aussi le grand dauphin de France. Il ne restait que Philippe, le duc d'Anjou, comme héritier, à la condition que ce dernier renonce au trône de France.

 

 Le Royaume des Espagnes est très vaste:

Les possessions du roi d'Espagne sont considérables, elles comprennent:

  • les royaumes de Castille et d’Aragon;

  • les autres royaumes ibériques (bien que le Portugal eût obtenu son indépendance en 1640);

  • les provinces catholiques des Pays-Bas (correspondant à l'actuelle Belgique);

  • le Milanais (duché de Milan), les présides de Toscane, le royaume de Naples, la Sicile et la Sardaigne;

  • l'Amérique du Sud (sauf le Brésil portugais);

  • l'Amérique centrale;

  • les Philippines;

  • des territoires en Afrique.

 

 

Le Roi par son testament du 2 Octobre 1700, fait du duc d'Anjou l'héritier unique des Espagnes (Philippe Duc d'Anjou – Philippe V d'Espagne), à la condition expresse:

que l'héritage ne soit pas diviser

&

la Couronne d'Espagne & celle de France demeurent à jamais séparer.

(Donc aucun Roi d'Espagne descendant de Philippe ne peut prétendre à être Roi de France -- SINON on aurait le cas d'une double monarchie, appartenant à une même Famille).

Chose très importante car en mettant un Prince Français l'Espagne risquerait de devenir Française !!

 

Le moment de la succession semblant imminent, les grandes puissances européennes (sauf l'Espagne) entrent en négociations:

 

** Partage de Mars 1700 **

  • En 1698, la France et l'Angleterre se mettent d'accord pour un démembrement:

    • L'archiduc Charles de Habsbourg, fils cadet de l'empereur Léopold Ier, recevrait le Milanais;

    • Monseigneur, le Grand Dauphin, fils de Louis XIV, aurait Naples, la Sicile, la Toscane et la Sardaigne;

    • Joseph-Ferdinand de Bavière hériterait de l'Espagne, des Pays-Bas espagnols et de son empire colonial.

Le but des Français est de pouvoir échanger les terres italiennes contre la Savoie afin de renforcer la France dans les Alpes. Le but de l'Angleterre est d'empêcher que la France puisse récupérer les territoires des Pays-Bas, mais le prince de Bavière meurt en 1699.

  • En 1699, il y a de nouvelles négociations franco-anglaises, toujours pour un démembrement :

    • L'archiduc Charles de Habsbourg aurait l'Espagne, les Pays-Bas espagnols et les colonies ;

    • Monseigneur Louis, le Grand Dauphinrecevrait le duché de Lorraine, le duché de Savoie, le comté de Nice et la principauté de Piémont;

    • le duc de Lorraine, Léopold pour dédommagement aurait le Milanais ;

    • le duc de Savoie, Victor-Amédée pour dédommagement recevrait Naples et la Sicile.

 

=> L'empereur Léopold Ier exige toute l'Italie pour son fils l'archiduc Charles, les Français recevant alors l'Amérique. Les Anglais doivent refuser, et l'idée n'arrange pas Louis XIV. C'est l'échec.

  • En 1700, il y a deux nouveaux accords entre la France, l'Angleterre et les Provinces-Unies:

    • L'archiduc Charles recevrait l'Espagne, les colonies et les Pays-Bas espagnols ;

    • Le duc de Lorraine recevrait le Milanais;

    • Le Grand Dauphin aurait Naples, la Sicile, les places (ou présides) de Toscane, Guipuscoa et la Lorraine.

 

** Louis XIV a un choix à faire **

 

il exécute le traité de partage de mars 1700;

ou

il accepte le testament de Charles II.

 

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*** Testament de Charles II d'Espagne, 2 Octobre 1700***

"" Considérant, en accord avec les divers avis proférés par Nos Ministres d’État et Nos Magistrats jugeant que les Renonciations à leurs droits respectifs sur nos Royaumes, consenties par les Dames Anne et Marie-Thérèse, toutes deux Reines de France, Notre tante et Notre sœur, n’avaient d’autre motif que leur crainte des conséquences pour l’Espagne d’une réunion avec le Royaume de France ; et considérant que bien que cette inquiétude n’ait plus de fondement, le droit du collatéral le plus proche à succéder au trône demeure en vigueur selon les lois de ces Royaumes ; et considérant que ce droit peut-être revendiqué à présent par le second fils du Dauphin ; par la présente, et en concordance avec ces lois, Nous désignons comme Notre successeur (si Dieu devait Nous rappeler à Lui tel que Nous sommes, sans descendance) le duc d’Anjou, second fils du Dauphin, et Nous le nommons héritier de tous nos Royaumes et Domaines sans exception aucune (…). Soucieux de préserver la paix de la Chrétienté et de toute l’Europe, soucieux du bien-être de Nos Royaumes,

Notre intention est que cette Couronne qui est Nôtre et celle de France demeurent à jamais séparées,

et à cette fin Nous déclarons solennellement, en Nous référant aux stipulations susdites, que si le dit duc d’Anjou venait à mourir avant que Nous fussions Nous-mêmes rappelé à Dieu, ou s’il devait accéder au Trône de France et préférer cette Couronne à la Nôtre, lors ladite Couronne passerait au duc de Berry, Son frère, et troisième fils dudit Dauphin, et que dans cette éventualité les conditions susdites demeureraient en vigueur. Et que, si le duc de Berry venait à mourir avant que Nous fussions Nous-mêmes appelé, ou s’Il devait accéder au trône de France, Nous déclarons que Notre volonté est de voir passer la Couronne à l’Archiduc, second fils de Notre oncle l’Empereur, par préférence, pour les mêmes raisons que Nous avons données plus haut—et en vertu du même souci que Nous avons exprimé plus haut pour le bien commun—au premier-né de l’Empereur Notre oncle. Et si l’Archiduc venait à mourir avant que Nous fussions appelé à la Vie Eternelle, Nous déclarons que Notre volonté est de voir passer la Couronne au duc de Savoie et à ses héritiers. ""

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=> Louis XIV accepte le testament de Charles II, en maintenant son petit-fils à la fois:

comme roi d'Espagne (sous le nom de Philippe V) et comme prétendant au trône de France.

=> Le 14 Novembre 1700, Louis XIV annonce à la cour, en présence du marquis Castel dos Rios, ambassadeur espagnol, qu'il accepte le testament et proclame son petit-fils, le duc Philippe d'Anjou, Roi d'Espagne:

«Messieurs, voici le Roi d'Espagne. La naissance l'appelait à cette couronne, le feu roi aussi par son testament; toute la nation l'a souhaité et me l'a demandé avec instance; c'était l'ordre du ciel, je l'ai accordé avec plaisir. Soyez bon Espagnol, c'est maintenant votre premier devoir, mais souvenez-vous que vous êtes né Français, pour entretenir l'union des deux nations; c'est le moyen de les rendre heureuses et de conserver la paix de l'Europe.»

 

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** Creusons le choix du Roi Louis XIV **

Toute l'Europe se sentit menacée par l'alliance dynastique de la France et de l'Espagne, notamment

--> la Grande-Bretagne,

--> le Saint-Empire romain germanique

--> et les Pays-Bas.

La guerre de Succession d'Espagne allait durer de 1701 à 1713, lors du traité d'Utrecht.

À la fin de la guerre, Louis XIV allait perdre une grande partie des territoires conquis sous son règne, dont Terre-Neuve, la Baie d'Hudson et l'Acadie péninsulaire (la Nova Scotia), afin de voir son petit-fils roi d'Espagne, tout en renonçant au trône de France.

Ce traité mettait fin à l'expansion française et amorça l'essor de l'empire britannique.

 

Les avantages:

sont la neutralisation définitive de l'Espagne, grande puissance maritime et coloniale («il n'y a plus de Pyrénées»).

L'Espagne sera de fait l'alliée de la France jusqu'à la Révolution.

 

Les inconvénients:

toute l'Europe se sent menacée par l'alliance dynastique de la France et de l'Espagne, d’autant plus forte que, par lettres patentes du 1er février 1701, Louis XIV reconnaît le droit de Philippe V à succéder à la couronne de France.

(Ce qui fera éclaté la guerre & vous comprenez ainsi le but stratégique de Louis XIV, notre ROI, s'emparré du Royaume d'Espagne et faire de la France un super puissance Européenne....Tout le contraire qu'espèrait le Roi d'Espagne car, il ne voulait pas que son royaume soit un vassal de la Couronne de France ==> C'est très important à comprendre pour de nos jours recommencer les même anneries , vue que déjà nous sommes enfermer dans un empire: l'UE).

 

Celà sera perçue comme une provocation envers les puissances.

(Logique, laisser la France englober l'Espagne et ses colonies ,menacerait l'équilibre des puissances en Europe ....  Louis XIV a très mal agit ).

 

** Leopold 1er conteste le testament de Charles II **

(Fort logiquement)

Selon les règles de succession de la Couronne des Royaumes d'Espagne et des Indes se transmettait selon la primogéniture, les femmes étant exclues de la succession tant qu'il restait des héritiers mâles.

Or, Léopold Ier était le cousin, au dixième degré, de Charles II;

tous deux étaient les arrières-arrières-arrières-petits-fils de Philippe le Beau (fils de Maximilien Ier et Marie de Bourgogne) et Jeanne la Folle (fille de Ferdinand II d'Aragon et d'Isabelle de Castille) & père et mère de l'empereur-roi Charles-Quint, frère aîné de Ferdinand Ier du Saint-Empire (fondateur de la branche cadette des Hasbourgs qui régnaient à Vienne).

De ce fait, les prétentions françaises au trône d'Espagne (au travers de l'infante Marie-Thérèse, épouse du roi Louis XIV) n'étaient pas légitimes, au regard des règles de succession, puisque des héritiers mâles vivaient encore

(il a tout juste !! )

==> La guerre va se déclencher par l'occupation des possessions espagnoles par les troupes françaises. Cette guerre va durée de 1701 à 1714.

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** Aujourd'hui ** (ce qui nous intérésse)

 

Depuis cette guerre de sucession d'Espagne et le traité d'Utrech, les bourbons d'Espagne ne figurent pas dans l'hérédité dynastique au trône de France.

La succession espagnole: les traités d'Utrecht reconnaissent le petit-fils de Louis XIV: Philippe V. Si Philippe V renonce:

1)→ à ses droits sur la couronne de France, ainsi que son frère Charles de France (Duc du Berry), son neveu le duc d'Anjou (Futur Louis XV).

 

** Les renonciations de Philippe V

Roi d’Espagne **

« Pour plus grande stabilité et sûreté de ce qui est contenu en cette renonciation, et de ce qui est statué et promis de ma part, j’engage de nouveau ma foi et parole royale, et je jure solennellement sur les Évangiles contenus en ce missel, sur lequel je pose la main droite, que j’observerai, maintiendrai et accomplirai le présent écrit et acte de renonciation, tant pour moi que pour mes successeurs, héritiers et descendants, dans toutes les clauses qui y sont contenues suivant le sens le plus naturel, le plus littéral et le plus évident ; — que je n’ai pas demandé et ne demanderai pas à être relevé de ce serment, et que, si quelque personne le demandait, ou que si cette dispense m’était donnée, motu proprio, je ne m’en servirai ni ne m’en prévaudrai,.. et je passe cet acte devant le présent secrétaire de ce royaume, et je le signe»  -- Philippe V d’Espagne --

 

** la Renonciation complète **

 1)« Et, pour plus grande stabilité de l’acte d’abdication de tous les droits et titres qui m’appartiennent… à la succession de la couronne de France, je me dépossède et me désiste spécialement des droits qui pourraient m’appartenir par les lettres patentes ou actes par lesquels le Roi, mon grand-père, m’a conservé, réservé et habilité le droit de succession à la couronne, lesquelles lettres patentes furent données à Versailles au mois de décembre de l’année 1700, et passées, approuvées et enregistrées au parlement…

-> Je les rejette et y renonce, et les regarde comme nulles, d’aucune valeur, comme cancellées et comme si elles n’avaient jamais été données.au parlement 

-> Je les rejette et y,renonce, et les regarde  comme nulles, d’aucune valeur, comme cancellés et,comme si elles n'avaient  jamais été  données.

 

2)«Je promets et engage ma foi et parole de Roi que, de ma part et de celle de,mes dits  enfants et descendantsje procurerai l’observationet l’accomplissement,de cet acte, sans permettre qu’il y soit contrevenu directement ouin,directement,.. et je me désiste et sépare de tous et chacun  des moyens connus,ou inconnus, ordinaires ou  extraordinaires,.. pouvant nous appartenir à moi et à,mes enfants et descendants, pour réclamer, dire ou alléguer contre ce qui est ci-dessus dit

 

3)« Si, de fait, ou sous quelque prétexte, nous voulions nous emparer du,royaume de France,faisant ou excitant une guerre offensive ou défensive, je,veux, dès à présent comme alors, qu’elle soit tenu, jugée et déclarée pour,illicite, injuste, mal entreprise, et pour violence, invasion et usurpation faite  contre,la raison et contre la conscience et, qu’au contraire, on juge, qualifie juste, licite,et permise  celle qui sera faite et excitée par celui qui, au moyen de mon,exclusion et de celle de mes dits  enfants et descendants, devra succéder à la couronne de  France…………

 

4)« Pour plus grande stabilité et sûreté de ce qui est contenu en cette,renonciation, et de ce qui est statué et promis de ma part, j’engage de nouveau,ma foi et parole royale, et je jure  solenellement sur les Évangiles contenus en,ce missel, sur lequel je pose la main droite, que j’observerai, maintiendrai et,accomplirai le présent écrit et acte de renonciationtant pour moi que pour  mes,successeurs, héritiers et descendants, dans toutes les clauses qui y sont,contenues suivant le sens le plus naturel, le plus littéral et le plus évident ; 

— que je n’ai pas demandé et ne demanderai pas à être relevé de ce serment,  et que, si,quelque personne le demandait, ou que si cette dispense m’était donnée, motuproprio, je ne m’en servirai ni ne m’en prévaudrai,.. et je passe cet acte devant le,présent secrétaire de ce  royaume, et je le signe» -- Philippe V d’Espagne --

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2)→ les Habsbourg et les Orléans (Philippe d'Orléans – Frère de Louis XIV et ses descendants) renoncent à leurs droits sur la couronne d'Espagne.

(Très important donc les Orléanais actuel, ne peuvent pas non plus être Roi d'Espagne....ils le revendiqueront jamais par ailleurs).

La grande œuvre de la fin du règne de Louis XIV, le rapprochement des couronnes espagnole et française est réduite à néant: il n'y aura jamais de monarchie commune aux deux pays.

(Très important de comprendre la stratégie de Louis XIV qui de nos jours avec le "Louis XX-duc d'anjou) risque de recommencer);

Pour comprendre, l'objectif était d'acquérir le Royaume d'Espagne comme jadis les Anglais essayèrent durant la guerre de 100 ans. Une union personnelle qui garantirait à la France la suprématie Européenne & mondiale.
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Maintenant, après avoir fait un rappel historique très important, on vient de comprendre que la Branche des Bourbons d'Espagne, commencer

par Philippe V........ n'a aucune légitimité de tous les descendants du Roi d'Espagne à la COURONNE de FRANCE jusqu'à aujourd'hui.

 

Pourquoi ?

Car Charles II d'Espagne ne voulait en aucun cas que l'Espagne soit sous tutelle Française et qu'une nouvelle guerre de succession réapparaisse.

Enfin, Philippe V est le premier de la dynastie des Bourbons d'Espagne qui est toujours en place regnant sur l'Espagne.


 

QUE VIENT FAIRE, ce Louis Alphonse- Duc D'Anjou (Louis XX) alors que le traité d'Utrech est très clair & que les règles dynastiques françaises le sont aussi ?

Regardons la dynastie des Bourbons d'Espagne pour comprendre. Cette dynastie n'a plus aucun lien avec la France depuis la prise du pouvoir par Philippe V -- Bourbons d'Espagne

 

Philippe V, Roi d'Espagne (15 novembre 1700 – 14 Janvier 1746)

                                            *

Ferdinand VI, Roi d'Espagne (1746-1759) – Fils de Philippe V

                                           *

Charles II, Roi d'Espagne (1759-1788) – Fils de Philippe V

                                          *

Charles IV, Roi d'Espagne (1788-1808) – Fils de Charles II

                                          *

Ferdinand VII, Roi d'Espagne (1808) – Fils de Charles IV

 

Bonaparte

Joseph-Napoléon 1er, Roi d'Espagne (1808-1813) – Frère de Napoléon 1er

 

Bourbons d'Espagne

Ferdinand VII, Roi d'Espagne (1813-1833) – Fils de Charles IV

                                                 *

Isabelle II, Reine d'Espagne (1833-1836) – Fille de Ferdinand VII
 

Maison de Savoie

Amédée 1er, Roi d'Espagne (1870-1873) – Fils Roi d'Italie Victor-Emmanuel II de Savoie

 

Bourbons d'Espagne

Alphonse XII, Roi d'Espagne (1874-1885) – Fils d'Isabelle II

                                              *

Alphonse XIII, Roi d'Espagne (1886-1931) – Fils d'Alphonse XII
 

La seconde république est proclamée, de 1931 à 1939,

puis l'État espagnol de Francisco Franco jusqu'en 1975 => interrègne de l'Espagne, de 1931 à 1975.

à partir de 1949, Franco décrète que l'Espagne est sous sa régence en l'attente de la Restauration, survenue à la mort du Généralissime.

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La famille du Roi d'Espagne depuis Alphonse XIII aura 10 enfants:

Alphonse de Bourbon (1907-1938) Héritier Prince des Asturies

Jacques-Henri de Bourbon (1941-1975)Jacques IV d'Espagne (Succession non revendiquée)

  • Alphonse de Bourbon (1936-1989) – Alphonse II

    • => François de Bourbon (1972-1984)

      • => Louis de Bourbon (1974) – LOUIS XX , Duc de Cadix & d'Anjou

  • Gonzalve de Bourbon (1937-2000)

→ Béatrice de Bourbon et Battenberg – Infante d'Espagne (1909-2002)

→ Fernando de Bourbon

→ Maria Cristina de Bourbon

Juan de Bourbon, comte de Barcelone (1941-1977) – Juan III d'Espagne

                      => Juan Carlos Ier (1975-2014) Roi d'Espagne

                                                                  ==> Felipe VI – Roi d'Espagne – Fils de Juan Carlos (actuel Roi d'Espagne)

→ Gonzalve de Bourbon (1914-1934)

→ Juana Milán y Quiñones de León

→ María Teresa Ruiz Moragas

→ Leandro de Bourbon (1929-2016)

 

 

 

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Alphonse XIII s'exile après la proclamation de la Seconde République, le 14 avril 1931. Abdique le 15 janvier 1941 en faveur de son quatrième fils, Juan de Bourbon, Comte de Barcelone.

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Récapitulons: c'est les années 60, Franco commence à atteindre un âge assez respectable, et de plus en plus de monde pense à sa succession. Après la Guerre d'Espagne, le pays est redevenu, sur le papier, une monarchie, sauf que Franco a occupé le poste de chef de l'Etat et n'est pas près de le lâcher, très au dam des monarchistes espagnols qui l'avaient soutenu pendant la guerre.

Afin de mettre néanmoins le pied dans la porte, le principal prétendant, Don Juan de Bourbon, lui donne "en gage" son fils Juan Carlos, qui est formé en Espagne sous la supervision du dictateur, devenant à tous les effets son otage.

Toutefois, bien qu'héritier "légitime" du dernier Roi (Alphonso XIII), Don Juan n'est aucunement son fils aîné. Il a en fait deux frères plus aînés qui ont été disqualifiés pour la succession, l'un à cause de mariage avec une "roturière" (Alfonso de Bourbon), l'autre parce (Jacques-Henri de Bourbon -- qui est sourd-muet et pas très brillant intellectuellement (les affres de la consanguinité).

 

Or, ce second héritier déchu a un fils, Alphonse de Bourbon, assez ambitieux, et qui rencontre quelqu'un encore plus ambitieux que lui, nommément le marquis de Villaverde, beau-fils de Franco. Ce marquis est le type même de carrièriste sans scrupules, ayant marié la fille de Franco par pure ambition, utilisant ses contacts pour s'enrichir (il obtient notamment le très lucratif contact de distribution de Vespa en Espagne) et pour faire carrière dans la médecine, malgré son incompétence assez notoire.

Il n'hésite pas un moment à refourguer la main de sa fille à Alphonse de Bourbon, et à soutenir la cause de se dernier auprès de son beau-père, pour voir sa fille monter sur le trône d'Espagne.

Malgré une décennie d'atermoiements, Franco finira néanmoins par confirmer son "otage" Juan Carlos comme héritier de la couronne d'Espagne, très au dam d'Alphonse...mais aussi du propre père de Juan Carlos, don Juan, de Bourbon qui n'a jamais vraiment digéré que son propre fils finisse par lui chiper le poste.

Il faut dire que Juan Carlos a rapidement bénéficié du soutien de la diplomatie et des services secrets occidentaux et surtout américains, ce qui rend l'étrange accident de ski d'Alphonse de Bourbon en 1989 d'autant plus suspect...

 

** Comprendre cet "accident" ** 

Le 5 février 1984, revenant de ski avec son père, son aîné et leur gouvernante, ils subissent en Navarre un très grave accident de voiture. Hospitalisés à l'hôpital de Navarre à Pampelune, le prince François de Bourbon décède le 7 février tandis que Louis-Alphonse, devenant alors pour les légitimistes «Dauphin de France», demeure dans un semi-coma ; il mettra de nombreuses semaines avant de s'en remettre.

Le prince Alphonse de Bourbon, titre alors son fils Louis « duc de Bourbon », le 27 septembre 1984.

Alphonse de Bourbon meurt alors tragiquement le 30 janvier 1989 en skiant aux États-Unis (il est blessé au cou par un câble métallique tendu au travers de la piste).

A 14 ans, Louis-Alphonse devient alors «chef de la maison de Bourbon», aîné des Capétiens et le prétendant au trône de France pour les légitimistes, sous le nom de

« Louis XX », et relève le titre de courtoisie paternel de « duc d'Anjou » dès le 2 février.

 

=> s'inventer des titres, est bien une manière de vivre chez cette famille "Bourbon d'Espagne"

 

 

*** Loi principe monarchique (loi fondamentale du Royaume) ***

la plénitude de la puissance royale est étroitement gardée et retenue en la personne du monarque qui est de droit divin le seul titulaire de la couronne et qui est la tète d’un gouvernement monarchique.

Ainsi pas « de Roi pas de lois » ==> Pas de Roi, pas de Lois: toutes les lois faite depuis 1830 sont nulle et illégitimes !

 

** Comprendre la situation d'un Louis XX – Menteur **

 

Le Comte de Chambord (Henri V), dernier Bourbon direct, nul n’a imaginé, pendant près d’un siècle, qu’il pourrait exister ailleurs (et ailleurs qu’en France ! ) un héritier légitime.

La République, voulant éloigner de France l’héritier de la couronne, exila en 1886 les Orléans.

L’attention de personne ne fut attirée quand, en 1946 plus de deux siècles après le traité d’Utrecht de 1712 et l’accession au trône d’Espagne d’un petit-fils de Louis XIV, le duc d’Anjou, un Espagnol duc de Ségovie, Don Jaime Enrique de Borbon y Battenberg, se déclara héritier du trône de France et s’octroya le titre de duc d’Anjou.

Son fils, Don Alfonso (1936 – 1989), puis son petit-fils, l’actuel Don Luis-Alfonso, né à Madrid en 1974, reprenant la même prétention et le même titre de duc d’Anjou, manifestent ainsi une méconnaissance de l’usage de ce titre qui, en France, n’est nullement héréditaire mais attaché à un membre de la famille royale.

 

"" Cette prétention n’aurait eu aucune consistance si des monarchistes velléitaires ne s’étaient laissés aller, lors de la crise algérienne, à un comportement « républicain » en se cherchant, à partir de 1958, un candidat pour bouder

le dernier Bourbon direct, ayant reconnu les Orléans comme ses héritiers légitimes, nul n’a imaginé, pendant près d’un siècle, qu’il pourrait exister ailleurs (et ailleurs qu’en France ! ) un héritier légitime Le Comte de Paris d’alors, Chef de la Maison de France, à cause de ses relations avec De Gaulle.

 

Nous ne nous égarerons pas longuement sur des considérations secondaires ou des débats accessoires tels que la validité ou non, après des siècles, de la renonciation d’Utrecht.

Ou

sur le fait que les Bourbon actuels descendraient, entre autres, de Philippe-Egalité et de Louis-Philippe Ier.

De même que, rétorque l’actuel Comte de Paris, Duc de France, nous pourrions remonter à "Caïn et Abel".

 

S’agissant de la Famille de France, l’essentiel est la nature même, la nature française, du lien entre la France et la famille capétienne qui constitue la légitimité de la famille royale. Il ne s’agit pas d’un simple principe monarchiste transposable n’importe où, ou venant d’ailleurs, avec n’importe quel prince.

La monarchie française n’est pas une quelconque monarchie balkanique pourvue au gré des intérêts de puissances étrangères.

Elle n’est pas non plus l’Espagne pourvue d’un prince d’origine française. La monarchie de France veut un prince de France et cette caractéristique lui est essentielle et exclusive :

"""c’est la monarchie de France qui fait la France, en France.

Elle ne saurait comprendre parmi ses héritiers un prince servant, en citoyen, une armée étrangère et prêtant serment à son drapeau."""

 

Pour cela, nous avons inventé la loi salique :

pour empêcher qu’une dévolution du trône acceptant les femmes ne porte au trône de France un souverain anglais, fils d’Isabelle de France, elle-même fille de Philippe le Bel.

D’où l’adage « les lys ne filent pas parce que la France ne peut pas tomber en quenouille ».

La loi salique, de nécessaire primogéniture légitime masculine excluant les femmes du trône, est la règle d’or de la dévolution du trône de France, car seule elle assure l’indiscutable francité de cette succession depuis Hugues Capet.

Or, les trois « ducs d’Anjou » espagnols ne satisfont pas à la règle française de primogéniture.

 

Précisons:

l. – Ferdinand VII ( 1784 – 1833) a aboli en 1832 la loi salique en Espagne, excluant ainsi du trône espagnol son frère Charles, déclenchant la dissidence carliste, et ouvrant l’accession au trône de sa fille mineure, Isabelle II (1830 – 1900), de laquelle descend effectivement Luis Alfonso, mais donc par une ligne d’origine féminine.

Ne nous concernent en rien les raisons pour lesquelles se trouveront par la suite exclus du trône espagnol, malgré leur légitimité à l’espagnole, les ancêtres directs de Luis-Alfonso : son grand-père, Don Jaime (fils d’Alphonse XIII), qui a renoncé au trône d’Espagne avant de se « découvrir » héritier du trône de France, et son père, Don Alfonso, petit-fils d’Alfonse XIII, lequel a confirmé son exclusion du trône.

De même, il ne nous importe en rien que Franco n’ait pas appelé au trône l’héritier normal, comte de Barcelone, mais le fils de ce dernier, Juan Carlos. Des dévolutions aussi sinueuses devraient suffire à écarter des [fidèles] soucieux de légitimité.

 

2. – Si l’on considère l’ascendance masculine de Luis-Alfonso : il descend en ligne directe de François d’Assise de Bourbon (1822 – 1902), duc de Cadix, époux d’Isabelle II, et fils de François de Paule de Bourbon (1794 – 1865), lui-même second « frère » de Ferdinand VII, et troisième « fils » de Charles IV.

 

Voici en quel sens il pourrait se considérer Bourbon par les mâles, ainsi

en aucun cas il n’aurait la possession d’état d’héritier légitime.

==> Car son ancêtre direct, François de Paule de Bourbon, a perdu cette possession d’état pour avoir été solennellement déclaré enfant adultérin de la reine Marie-Louise, femme de Charles IV, et de Don Manuel Godoy, ancien Premier Ministre, avec lequel elle vivait maritalement.

Cette déclaration comportant exclusion du trône, reçut la ratification du roi Ferdinand VII.

 

II n’est pas interdit de penser que Ferdinand VII, en supprimant la loi salique, n’ait pas seulement préféré avoir pour successeur sa fille plutôt que son frère, mais ait aussi voulu barrer plus totalement la route à une descendance illégitime.

Mais il ne pouvait prévoir que sa fille épouserait plus tard… le fils du prince illégitime.

 

** Regardons les Lois Fondamentales du Royaume de France -- USURPER -- **

 

1) - Loi de principe Monarchique

" Pas de Roi, pas de Lois ": toutes les lois faite depuis 1830 sont nulle et illégitimes !

Aucun Roi de France ne lui a donné des droits ou privilèges.

 

2) - Loi de Nationalité

en trois ou quatre générations, les princes du sang de France peuvent perdre leurs belles qualités capétiennes, en cas de rupture prolongée de la continuité royale.

=> sauf cas de choix divin manifeste

les Princes du Sang Catholiques né à l’étranger depuis plusieurs générations sont écartés de la succession au profit des Princes du Sang de France Catholiques nés et grandis en France.

La double nationalité espagnole et française, dont se réclame le duc d’Anjou-Cadix, n’a cours qu’en république, et n'a aucune valeur dans la monarchie Française.

 

3) - Loi de Masculinité

Un Prince du Sang [expatrié] qui a perdu le droit de succéder à la Couronne,

ne peut le transmettre à sa postérité, ses descendants étant, comme leur aïeul, «absolument pour toujours, indignes de la Couronne de France».

 

==> Le traité D'utrech de 1713 est très clair !!

Philippe V d'Anjou a été déshérité du trône de France & tous ces descendants afin qu'il puisse être Roi D'Espagne (évitant à l'Espagne d'être vassalisé et sous la tutelle Française).

 

4) - Loi d’Indépendance de la Couronne

La royauté étant indépendante de l’Empire ou de toute nation à l’extérieur et étant suzeraine de toute noblesse à l’intérieur.

 

- Le Sceptre ne peut passer en des mains étrangères.

Aucun étrangers ne peut être souverain pour garantir l'indépendance du Royaume.

- Risque de Double Monarchie

Les Lois Fondamentale, visent à maintenir la continuité de l'État et l'indépendance de la couronne.--> Elles constituent un ordre statutaire qui s'impose au Roi pour assurer, au-delà de sa personne, l'existence et la pérennité de l'État.

=> Comme Félipé VI est Roi d'Espagne descendant direct d'Alphonso XIII (cousin de Louis Alphonso Duc d'Anjou)....La France risque de répéter mais dans le sens inverses, l'Histoire de la Guerre de succession d'Espagne de 1700.... La France risque de passer sous la Couronne d'Espagne et en être sous ça tutelle ==> Faut être cingler pour l'autoriser

 

Le prince Luis-Alfonso, certainement Bourbon par les femmes, ne satisfait donc en rien à l’exigence française d’une possession d’état incontestable de descendant légitime à la couronne du Royaume de France.

 

=> C'est un menteur & usurpateur cherchant n'importe quel prétexte ou une opportunité, pou rafler la mise.

Tout comme les Républicains qui manipulent les Français depuis des siècles, ce Prince Espagnol de sang ..... est bon à jeter hors de France.

Comment des personnes dite "Légitimiste" peuvent encore soutenir cette personne Même pas Français. La préférence étrangères a toujours été porté par les traîtres

 

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**Creusons sur ce Louis-Alphonso, donc Cousin de la Famille Royale d'Espagne & pantin de la République**

 

La grâce de la République Française

 

C’est par la grâce du code républicain de la nationalité française mis en vigueur par l’ordonnance du 19 octobre 1945 que M. Luis-Alphonse de Borbon est binational et non du fait de lettres patentes de naturalité.

Ce texte dispose en effet qu’était Français l’enfant légitime né d’une mère demeurée française que le père d'Alphonse, a bénéficié de ce droit. Il en fut de même pour son fils, Luis Alfonso, né en Espagne en 1974, doté de la double nationalité franco-espagnole, mais vivant au Vénézuéla et aux États-Unis.

Le Sieur Luis-Alfonso ne connaît pas le régnicolat, c’est-à-dire à la résidence en France et au service rendu sur le territoire du royaume, essentiel pour la qualification de prince français : Henri III partant régner en Pologne – mais pas fonder une maison étrangère – se fait délivrer par son frère régnant des lettres patentes de naturalité, ce qui montre que le seul éloignement du territoire pouvait légitimement conduire à la perte de la naturalité française.

Sous la Monarchie, Luis-Alphosno l’aurait depuis longtemps perdue ce qui n’interdit pas en République, dans le cas où l’individu « s’est livré au profit d’un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de français et préjudiciables aux intérêts de la France » d’être déchu de la nationalité (article 25 du code civil).

 

L’exil doré de M.Luis

Louis-Alphonso est, banquier, sa vie à l’étranger les « mesures d’exil » qui ont frappé les « familles royales », mais pas la sienne – de famille.

Elle ne fut touchée ni par la loi de 1832, ni par la loi de 1848, ni par celle de 1886 qui ne proscrit que les Orléans et les Bonaparte.

Les Bourbons isabelins dont Louis est l’héritier régnaient alors sur l’Espagne, et ne songeaient pas un instant à revendiquer la couronne de France.

Quand le grand-père de Louis, après la mort de son père, le roi Alphonse XIII, se découvre une forte envie à la prétendance, il voyage sans difficulté en Europe.

L’actuel usurpateur dispose cependant d’un pied à terre à Paris qui lui permet de participer à quelques soirées mondaines et manifestations officielles pour l’entendre raconter ses souvenirs et évoquer sa « famille française depuis plus de 1.000 ans »

 

Faut-il rappeler que les Bourbons commencent en 1256 en tant que branche de la famille royale, et ne deviennent héritiers de la couronne qu’à la mort d’Henri III, à la fin du XVI° siècle ?

La famille royale millénaire est bien la dynastie capétienne, à travers ses divers rameaux. 

Rappelons aussi que la maison de Bourbon Busset est la branche aînée, non dynaste, de la maison capétienne de Bourbon, qui remonte à saint Louis par Robert de France, comte de Clermont dont le frère aîné fut Philippe III le Hardi…

 

 

 

M. Luis n’a pas le droit de porter le titre de « S.A.R » en Espagne en vertu d’un décret du Roi d’Espagne (le vrai) du 6 novembre 1987

Le décret pris par son grand-père, le Général Franco titrait en 1972 le père de Monsieur de S.A.R. et attribuait à ses enfants nés et à naître le prédicat d’altesse royale pour le consoler que sa branche aînée ait perdu tout droit au trône d’Espagne au profit de la branche cadette des Bourbons.

 

À sa naissance, Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú est ainsi déclaré à l’état civil espagnol comme « S.A.R ».

S’il est bien espagnol en Espagne, il n’y est plus altesse royale depuis 1987, la distinction à caractère héréditaire conférée à son père ayant été transformée par le roi Juan Carlos en titre viager qui s’éteint donc à la mort de son père et revient à la Couronne. Cette règle s’applique à tous les titres de noblesse : « El uso de títulos de nobleza, pertenecientes a la Casa Real, solamente podrá ser autorizado por el Titular de la Corona a los miembros de su Familia. La atribución del uso de dichos títulos tendrá carácter graciable, personal y vitalicio ».

Autrement dit : 

« L’utilisation de titres de noblesse, appartenant à la Maison Royale, pourra seulement être autorisée par le Titulaire de la Couronne aux membres de sa Famille. L’attribution de l’utilisation de ces titres aura un caractère gracieux, personnel et viager ». (Real Decreto 1368/1987, de 6 de noviembre, sobre régimen de títulos, tratamientos y honores de la Familia Real y de los Regentes, Agencia Estatal Boletín Oficial del Estado,‎ 6 novembre 1987 Art. 6.).

 

Le titre étant viager n’est donc pas transmissible aux descendants mais Monsieur Luis le déchu conteste ce décret en considérant qu’étant né avant 1987, et contre toute évidence lexicale et juridique, le titre n’a pas disparu à la mort de son père : c’est un miracle. 

Pourtant, M. de Borbon n’a pas le droit de porter le prédicat de S.A.R. en Espagne et le roi Juan-Carlos l’a simplement autorisé à porter seulement le prédicat de S.E. (Son Excellence) qu’il refuse d’ailleurs de porter… En tous les cas, ne l’appelez plus Monseigneur.

 

Enfin, la règle du caractère viager et non transmissible aux descendants a été rappelée par le décret royal n° 470/2015 du 11 juin 2015 pris par le Roi Felipe révoquant le titre viager de Duchesse de Palma de Majorque conféré par son père, Juan Carlos, à sa fille Cristina de Borbón y Grecia en 1997.

---> M.Luis a perdu ses titres espagnols mais pourrait prétendre au Duché de Franco par sa grand-mère

Luis-Alphonos ne revendique cependant pas ses autres titres conférés mais par son père le 22 janvier 1977 , sans doute ici par souci de légalisme à deux vitesses : prince des Asturies, en qualité d’héritier de la Couronne de Castille,

--> prince de Gérone, duc de Montblanc,

--> comte de Cerbère et seigneur de Balaguer, en qualité d’héritier de la Couronne d’Aragon à laquelle il pourrait prétendre à condition d’y louer un appartement.

 --> le duché de Franco, titre créé le 26 novembre 1975 par le roi Juan Carlos Ier et attribué à sa grand-mère, María del Carmen Franco y Polo, alors marquise consort de Villaverde, en mémoire de son père, Francisco Franco,

ce qui fait que M.Luis-Alfonso pourrait l’ajouter sur sa carte de visite avec ses autres titres de fantaisie.

--> Son fils aîné n’est pas dynaste

---> Ses trois enfants (deux jumeaux et leur sœur aînée) ont une quadruple citoyenneté : espagnole et française, (héritées de leur père Louis de Borbon, vénézuélienne, héritée de leur mère María Margarita Vargas),

américaine, (de par leur naissance sur le sol des États-Unis).

---> Mais la question demeure : en titrant “Dauphin de France” son aîné des jumeaux mais aussi “duc de Bourbon”,

Le titre de S.A.R. a été recyclé en France par son père le 7 janvier 1988 à la préfecture

Afin de sauver les meubles de son fils d’Altesse déchue par le décret du 6 novembre 1987 du titre de “S.A.R”, son père Luis a obtenu des services de l’état civil de la République française par “amabilité administrative” que soit modifiée sa carte d’identité afin d’y consigner, au fond, ses droits futurs sur le Trône

– ce qui soit dit en passant est assez comique – le titre de “S.A.R.”. Les services de la préfecture lui ont ainsi délivré le 7 janvier 1988 une carte nationale d’identité au nom de « S.A.R. de Borbon, duc de Bourbon, Louis-Alphonse ». Son fils bénéficie simultanément de la même amabilité.

 

Pour autant, la République, pourtant bonne-mère, lui a refusé de faire son service militaire en France. Il a intégré l’Armée de l’Air espagnole le 14 décembre 1998 et juré fidélité à la Constitution du Royaume d’Espagne, à son drapeau et à son roi…

Un nouveau « duc d’Anjou » pour la montre

Sur la dite carte d’identité du papa, le titre de “duc de Bourbon” éteint depuis 1830 a été remplacé par le titre de “duc d’Anjou”.

 

Or, la branche aînée, descendante de Philippe V d’Espagne, petit-fils de Louis XIV, devenue maison royale étrangère depuis 1713, ne possède plus de titre français

(le duché d’Anjou a été concédé plusieurs fois à d’autres princes français depuis 1713 et n’assume plus aucun service en France).

 

Plusieurs fois dans son histoire, elle s’est même posée contre la France et particulièrement contre la France royale.

---> Enfin, Philippe V étant vivant, le titre de duc d’Anjou est conféré par Louis XIV au futur Louis XV et par Louis XV à son fils et, plus tard à son deuxième petit-fils, futur Louis XVIII. Un titre usurpé de plus par ce Louis Alphonso 

 

Et, si la Cour d’Appel de Paris le 22 novembre 1989 a débouté le Prince d’Orléans dans sa demande d’interdire à l’aîné de la Maison de Borbon de porter les armes de France  ""C’était volontairement que le nom d’Orléans avait été substitué à celui de Bourbon par le fils cadet de Louis XIII et tous ses descendants qui avaient ainsi abandonné le nom de Bourbon et que cette volonté de porter le nom d’Orléans avait été confirmée par le roi Louis-Philippe lors de son accession au trône""

(Cour de Cassation. 30 septembre 2003).

 

Mais Louis Alphonso et ses compères prend soin d’ignorer celui du 29 mars 1995 par lequel le Comte de Paris est le mieux habilité à défendre « la succession de Jean III, Duc de Guise, chef de la Maison de France » et fait de lui le plus qualifié de la famille d’Orléans pour les détenir et en représenter le nom.

Il n’y a qu’un chef de la Maison de France. Il est en France. ==> Oui les orléans sont le Chef de la Maison de France (mais pas ses héritiers légitimes)

 

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** M. Luis ou l’enflure de titulature **

 

Outre le titre de « roi de France » numéroté en « Louis XX » alors que Luis n’est pas encore sacré sauf par quelques médias

Selon les lois fondamentales du Royaume – Seul le sacre peut vous donnez un numéro, en monarchie de voir un roi sans trône et n’exerçant aucune souveraineté sur un État de se parer de titres de fantaisie.

=> Les Orlénans en font autant  en s'auto-proclamant "Dauphin" ou "Henri VII" comte de Paris .... Il serait bon de lui rappeler 

 

Son lot de titres de fantaisies tient du vrai bourbier espagnol.

Voici donc les titres, outre celui de « roi de France », dont s’affuble Monsieur Luis et que soutiennent ses partisans :

--> Roi de Navarre,

--> Roi de Jérusalem,

--> Coprince d’Andorre.

--> Duc d’Albret, Beaumont et Vendôme, Comte de Foix, Armagnac, Comminges, Bigorre et Marle, vicomte de Béarn et Donezan, comte de Provence et, Forcalquier. Dauphin de Viennois, comte de Valentinois et de Diois. Landgrave de la Haute et de la Basse Alsace.

--> Souverain Grand Maître des Ordres royaux du Saint-Esprit et de Saint-Michel, Bailli ---> Grand-croix d’Honneur et de Dévotion de l’Ordre Souverain militaire et hospitalier de --> Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte.

--> Premier chanoine de l’archibasilique de Saint Jean de Latran,

--> Proto-chanoine de la cathédrale d’Embrun,

--> Proto-chanoine de Notre Dame de Cléry,

--> Chanoine honoraire de la cathédrale de Saint-Jean-de-Maurienne,

--> Chanoine honoraire de l’église de Saint-Hilaire de Poitiers,

--> Chanoine honoraire de l’église de Saint-Martin de Tours,

--> Chanoine honoraire de l’église de Saint-Martin d’Angers,

--> Chanoine honoraire de l’église de Saint-Martin de Chalons ».

 

- Or, les origines et le sens de l’invention de la loi salique depuis 1328 comme l’acceptation par Louis XIV du Traité d’Utrecht de 1713 répondent de concert à la claire volonté d’écarter le risque de confusion des royaumes et des couronnes

On ne saurait donc utiliser la “loi salique” pour justifier, en réalité depuis le milieu du vingtième siècle, qu’un Bourbun d’Espagne puisse légitimement être tenu pour un Alphonse de France et nous faire prendre des vessies espagnoles pour des lanternes françaises.

Le trône de France qui n’a jamais été occupé par un étranger n’est pas un lot de consolation pour la branche aînée d’Espagne dont la déchéance a été décidée par le Général Franco , feu le grand-père de Don Luis de Funeste , après la guerre civile. Décidément, le blanc de Meudon n’a jamais été que du blanc d’Espagne mais il est utile pour la décoration.

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1803: Napoléon Bonaparte, demande aux Princes de la Maison de France de renoncer à leurs droits dynastiques

 

Source : Gallica / Maison de France. D’un certain « Monsieur F ». Livre adressé à Monsieur Bayard de Plainville, député de l’Oise en 1815.

 

--> Le 26 Février 1803, alors que le Comte de Provence, chef de la Maison de France ("Louis XVIII"), était en exil en Pologne à Varsovie, un message au nom de Bonaparte, Premier Consul, vint demander au chef de la Maison de France et aux Princes de son sang de renoncer à leurs droits dynastiques au Trône de France.

En échange de cette renonciation, Bonaparte promettait une rente à vie à l’ensemble des Princes.                                                                                                                          --> Cette tentative est comparable à celle menée cinq années plus tard en Espagne lorsque le Roi Ferdinand VII d' Espagne, abdiqua le Trône en faveur de Napoléon Ier qui le donna à son frère Joseph.

La réponse du comte de Provence (datée du 28 Février 1803) fut d’une clarté absolue, voici la réponse du Bourbon de France:

 

" Je ne confonds pas M. Bonaparte avec ceux qui l’ont précédé; j’estime sa valeur, ses talents militaires ; je lui sais gré de plusieurs actes d’administrations ; car le bien que l’on fait à mon peuple me sera toujours cher ; mais il se trompe, s’il croit m’engager à transiger sur mes droits : loin de là, il les établirait lui-même s’ils pouvaient être litigieux, par la démarche qu’il fait en ce moment.

J’ignore quels sont les desseins de Dieu sur ma race et sur moi : mais je connais les obligations qu’il m’a imposées par le rang où il lui a plu de me faire naître ; chrétien, je remplirai ces obligations jusqu’à mon dernier soupir ; fils de Saint Louis, je saurai, à son exemple, me respecter jusque dans les fers ; successeur de François Ier, je veux du moins pouvoir dire comme lui : Nous avons tout perdu fors l’honneur.

Et plus bas de cette réponse est rajoutée la phrase : Avec la permission de mon oncle, j’adhère de cœur et d’âme, au contenue de cette note. Signé : Louis-Antoine d’Artois, duc d’Angoulême.

 

Après avoir été éconduit par le chef de la Maison de France, ce dernier informa de cette visite incongrue son frère le comte d’Artois (futur Charles X) qui était chargé d’en faire part au Princes de la Maison de France. Le 22 Avril 1803, tous réunis (à l’exception duc d’Enghien, et du prince de Conti qui n’ont pu rejoindre le groupe) autour du comte d’Artois, les Princes de la Maison de France signèrent la déclaration suivante :

Nous Princes, soussignés, frère, neveu, cousins de S. M. Louis XVIII, roi de France et de Navarre, pénétrés des mêmes sentiments dont notre Souverain Seigneur et Roi se montre si dignement animé dans sa réponse à la proposition qui lui a été faite de renoncer au trône de France, et d’exiger de tous les Princes de sa maison une renonciation à leurs droits imprescriptibles de succession à ce même trône, déclarons:

--> Que notre attachement à nos devoirs et à notre honneur, ne peuvent jamais nous permettre de transiger sur nos droits ; nous adhérons de cœur et d’âme à la réponse de notre Roi.

--> Qu’à son exemple, nous ne nous prêterons jamais à la moindre démarche qui puisse nous faire manquer à ce que nous nous devons à nous-mêmes, à nos ancêtres, à nos descendants.

 

Déclarons enfin, que positivement certains que la grande majorité des Français partage intérieurement tous les sentiments qui nous animent, c’est en leurs noms comme au nôtre, que nous renouvelons devant Dieu, sur notre épée et entre les mains de notre Roi, le serment sacré de vivre fidèles à l’honneur et à notre légitime Souverain.

Wanstead-House, le 23 Avril 1803.

 

Signé:

  • Charles-Philippe de France, comte d’Artois.

  • Charles-Ferdinand d’Artois, duc de Berry.

  • Louis-Philippe d’Orléans, duc d’Orléans.

  • Antoine-Philippe d’Orléans, duc de Montpensier.

  • Louis-Charles d’Orléans, comte de Beaujolais.

  • Louis-Joseph de Bourbon, Prince de Condé.

  • Louis-Henri-Joseph de Bourbon-Condé, duc de Bourbon."

     

     Le 22 Mars 1803, le duc d’Enghien écrira au Chef de sa Maison pour adhérer publiquement aux deux déclarations.

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=> Aucun descendant du Roi d’Espagne , Philippe V, n’a été associé à cette déclaration, et que selon cette déclaration, ils ne sont pas assimilés aux Prince de la Maison de France.

==> Preuve une fois de plus, que Louis XVIII et Charles X, excluaient bel et bien leurs cousins de la la branche Espagnole de toutes prétentions dynastiques au trône de France.

 

*Pourquoi, cette Branche Cousine (Bourbon d'Espagne) est exclus ?*

=> Car comme vous l'avez compris, La branche de Philippe V est Espagnole donc étrangères au Royaume de France & d'après les Lois Fondamentales:

 

10)Loi d’Independance de la Couronne:

--> Le Sceptre ne peut passer en des mains étrangères, Aucun étrangers ne peut être souverain pour garantir l'indépendance du Royaume.

 

11) Loi de Nationalite:

Le Roi de France incarnant la Nation, un Prince même catholique qui n’appartient pas

a la Maison Royale de France ne peut succeder, ni regner en France,

mais

A) un prince du Sang de France qui est partit régner à l’étranger conserve s’il est

catholique lui et tous ses descendants tous ses droits a la Couronne de France.

même si le juriste normand Pierre de Blois nous rappelle qu’il ne suffit pas d’etre

juridiquement Français, il faut l’être de coeur et d’esprit, pour pouvoir penser au seul

Bien Commun du Royaume ** car ** en trois ou quatre générations, les princes du sang de France, peuvent perdre leurs belles qualités capétiennes.

B) en cas de rupture prolongée de la continuité royale.

=> les Princes du Sang Catholiques nés a l’étranger depuis plusieurs générations sont

écartés de la succession au profit des Princes du Sang de France Catholiques nés et

grandis en France.

 

--- Encore une Fois, cette Branche "Bourbons d'Espagne" , est TOTALEMENT ILLEGITIME à toute revendication à la Couronne de France.

 

** Il faut en finir avec les "légitimistes" & cet USURPATEUR qui n'a rien à faire en France mais devrait plutôt s'occuper du Royaume d'Espagne qui est totalement dévaster **

 

Pour Dieu & le futur Roi

Vive la France & Vive le P-F-M [Partie de la France Monarchique]

 

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