Quand la Franc-maçonnerie était légitimiste & Royaliste

September 20, 2018

 

Traditionnellement, dans les milieux catholiques et monarchistes, il est coutume d’être hostile aux loges franc-maçonnes, accusées d’avoir organisé et planifié la révolution française. 
En effet, l’ouvrage à succès de l’abbé jésuite Augustin de Barruel (1741-1820), 
«Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme», affirme que cette période sanglante de notre histoire est 
---> l’œuvre unique des francs-maçons, des philosophes athées et des jacobins, qui contribuèrent au renversement de la monarchie. 
Une thèse qui sera largement reprise sous la IIIème république. 
---> Cependant, c’est oublier ou nier certaines réalités historiques qui attestent que les premières loges furent dévouées à la monarchie légitime. 


*** Sous la Monarchie des Bourbons ***


C’est au XVIIème siècle avec la chute de la monarchie Stuart, que les premières loges maçonniques apparaissent en France. 
Les officiers du régiment « Royal Irlandais » se réunissent alors en secret afin de préparer la restauration de la monarchie légitime en Angleterre. 
Ainsi sont introduits en France grâce aux écossais, 
----> « les rites les plus anciens, inspirés des initiations de bâtisseur et de la tradition templière ». 
----> Louis XIV de Bourbon lui-même a donné sa bénédiction à la création de cette loge, "La Parfaite Égalité", à Paris. Le Roi- Soleil n’a rien à craindre de cette société dont il surveille néanmoins les activités. 

C’est en 1738 que la première Grande Loge de France naît sous la direction de

--> Louis de Pardaillan de Gondrin (1707-1743)
La nomination de ce prince de sang à la tête des loges comme «Grand maître général et perpétuel des maçons dans le royaume de France» n’est pas anodine. 
Les frères, qui n’avaient pas les faveurs du Roi Louis XV, espéraient que le Roi (malgré sa crainte des complots) en oublierait de faire enregistrer la bulle papale (« In eminenti apostolatus specula ») de Clément XII. 
En 1738, le Pape condamnait le goût du secret et du multi-confessionnalisme qui régnait au sein de ces sociétés qu’il suspectait de pratiquer l’ésotérisme. 


Une bulle qui sera reprise par tous ses successeurs durant deux siècles, accusant la franc-maçonnerie d’être une 
----> «œuvre de destruction du catholicisme »
Mais à regarder de plus près la haine de Clément XII envers les Francs-maçons n’était-elle pas d’abord plus personnelle que politique.

En effet, sa Toscane natale cédée par les Médicis au futur mari de l’impératrice Marie-Thérèse était gouvernée par un franc-maçon. Clément XII ne le supportait pas… et en édita une bulle ! 
Finalement, bien qu’il voie leurs activités d’un mauvais œil, Louis XV ne donnera pas suite à cette bulle que le parlement se gardera bien d’ailleurs d’enregistrer.

Parmi les francs-maçons figurent plusieurs membres de la noblesse et de l’Eglise y compris issus de la maison de France
En 1743, c’est 
----> le prince et comte de Clermont, Louis de Bourbon-Condé, petit-fils du Roi soleil qui hérite de la charge de Grand-maître de la loge. 
----> «La Franc-maçonnerie véhicule alors des règles et des principes parallèles aux règles et principes de la Monarchie absolue tout en étant influencée par les Lumières des philosophes» 
Une contradiction ignorée par le Corps de garde du château de Versailles, qui en 1775, se constitue en une loge soutenant le trône et l’autel. 
----> «La militaire des 3 frères unis» servira fidèlement la monarchie. 

 

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**** La Révolution Française ***


A la veille de la révolution française, toutes les loges maçonniques de France font de la monarchie leur clef de voûte et chaque frère prête serment au Roi.

Les frères sont clairement légitimistes, et entendent protéger la royauté y compris malgré le monarque lui-même. 
Ainsi le Garde des sceaux, Charles Amable de Barentin, n’hésite pas à correspondre avec Louis XVI pour dénoncer ce qu’il qualifie de 
----> «de menées anti monarchiques de Necker»
Le comte Augustin de La Galissonnière, fils du glorieux marin, dénonce quant à lui les complots d’un de ses frères (ici le duc Louis-Philippe d’Orléans) directement au comte Charles d’Artois, frère du Roi.

Mandaté pour obtenir la tête sur un billot de son cousin, le frère de Louis XVI ressortira de son entretien sans les résultats escomptés. Lorsque de La Galissonnière lui demande la réponse du souverain, devant le regard atterré du prince, il s’exclamera : 
----> «Monseigneur, le roi vient d’être détrôné»

 

Louis-Philippe d’Orléans a hérité naturellement de la charge de Grand-maître au décès du prince de Condé en 1771
Il n’a jamais fait mystère de son adhésion aux idées du siècle des lumières, des philosophes tels que Montesquieu (qui quitte la loge dont il était membre de crainte de se voir embastiller) ou de Voltaire
Lors de son adoubement, les principaux noms de la noblesse sont présents. 
----> Le duc de Chartres changera le nom de la loge en Grand-orient de France. Au sein de la famille royale, beaucoup pensent que le Roi et ses deux frères, les comtes de Provence et d’Artois sont membres de « l’Acacia », ainsi que l’on nomme l’adhésion aux loges. 

Rien ne permet de l’affirmer en dépit des écrits de l’avocat Louis Amiable (1837-1897) dans son livre sur la «Loge des 9 sœurs» ou dans la «Revue bleue » parue en 1895 qui étaye cette thèse dans un article complet intitulé 
« Ces Bourbons francs-maçons »
-----> Louis XVI autant que la Reine Marie-Antoinette détestaient leur cousin. Il en faudra peu pour que les adversaires du prince d’Orléans de voient en lui le chef d’un complot maçonnique lorsqu’il rejoint les partisans de la révolution française et vote la mort du Roi en 1793 et oublient pourtant que lors du banquet du 1er octobre 1789, la plupart des officiers du Roi qui foulèrent la cocarde tricolore du pied étaient membres de la Loge maçonnique de la régularité. 

Peu après la décapitation de Louis XVI, le citoyen Philippe-Égalité renie rapidement la franc-maçonnerie (février 1793) par une déclaration publique. 
La Loge du Grand-orient de France accueille la nouvelle avec désarroi et horreur. 
----> Le 13 mai suivant, elle accepte la démission du prince et ses membres prennent le chemin de l’émigration (comme le duc du Luxembourg) quand d’autres décident de suivre finalement la voie de l’égalité prônée par les plus modérés de la révolution. Loynes de Boisbaudran, franc-maçon notoire, rejoint les insurgés vendéens, prend la tête d’un régiment et donnera en martyr son fils à Quiberon lors du débarquement de 1795. 
Car si les maçons sont des hommes de progrès, ce sont aussi des hommes d’ordre qui ne cautionnent pas dans leur majorité l’anarchie de la révolution française à laquelle ils s’opposent. 
-----> La terreur de Robespierre décapite les dernières loges de Paris, suspectées de menées contre-révolutionnaires. Sous le Directoire, on trouve le royaliste Pichegru, membre de la loge du Club de Vichy, ou des partisans du Roi, fréquenter celle des impartiaux monarchistes. On complote alors pour la restauration de la monarchie avant qu’un certain général Bonaparte finisse par y mettre fin violemment. 

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*** L'Empire ***

 

À partir du coup d'État de Bonaparte le 18 brumaire et sous le Premier Empire, la franc-maçonnerie française va à nouveau se développer de manière importante, en multipliant les loges.

Pour cause, la protection de Bonaparte qui comprend tout le bénéfice qu'il peut tirer d'une maçonnerie docile. Ainsi, il investit celle-ci avec des hommes de confiance. 

Le Grand Orient se dote de dirigeants proches du pouvoir, le frère de l'empereur Joseph Bonaparte devient grand maître avec pour adjoint Murat et Cambacérès.

Protégée par un régime qu'elle sert, la maçonnerie continue à porter dans toute l'Europe les valeurs philosophiques issues du siècle des Lumières.

=> Le Grand Orient est investi par tout ce qui compte en politique : famille de Bonaparte, maréchaux, généraux, ministres et fonctionnaires.

*** Le nombre des loges passe de 300 à 1 220 en 10 ans (1814). ***

 

Lors de la période du Consulat et de l’Empire, les francs-maçons retrouvent un certain essor ; Toujours méfiant,
-----> Napoléon Ier décide de les mettre sous étroite surveillance, plaçant ses hommes au sein des différentes loges (Jean-Jacques Régis de Cambacérès, Jean-Baptiste Bernadotte, Comte Emmanuel de Grouchy, Maréchal Ney…) quand ce ne sont pas des membres de sa propre famille
----> les princes Jérôme, Louis et Joseph Bonaparte
L’appartenance de Napoléon Bonaparte à une loge a elle-même fait l’objet de fortes spéculations sans jamais avoir été prouvée. François Collaveri dans son ouvrage, « Napoléon, Franc-maçon ?» écrit à ce propos : 
----> «Il est vrai que l’Empereur n’y a jamais fait allusion, même dans sa Correspondance, et a toujours semblé éloigné des questions maçonniques, comme il pouvait l’être avec les questions religieuses». 
Et que dire de cette phrase de l'empereur à propos des francs-maçons : 
-----> «C'est un tas d'imbéciles qui s'assemblent pour faire bonne chère et exécuter quelques folies ridicules. Néanmoins, ils font de temps à autre quelques bonnes actions ». 
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Une présence maçonnique au sein de la famille impériale qui continuera sous le Second Empire (Prince Jérôme Napoléon dit Plon-Plon, le prince Joachim Murat). 

 

** Voici un petit florilège (non exhaustif) des personnalités maçonnes de l'Empire.** 

 

Jérôme BONAPARTE, (1784-1860) Frère de Napoléon, roi de Westphalie de 1807 à 1813. Franc-Maçon reçu louveteau à 17 ans, à la loge "La Paix", orient de Toulon. En 1801 devient Grand Maître de la Grande Mère Loge de Westphalie.

Joseph BONAPARTE (1768-1844) : Roi de Naples puis Roi d'Espagne avant de s'exiler plus tard aux États Unis. Initié Franc-Maçon à la loge "La Parfaite Sincérité", Marseille. Il devient, en 1804, Grand Maître du Grand Orient de France.

Louis BONAPARTE (1778-1846) : Frère de Napoléon et père de Napoléon III. Franc-Maçon, il fut Grand Maître adjoint de 1803 à 1806, remplacé par Cambacérès.

Le numéro deux du Régime, l'Archichancellier Cambacérès fût même le Grand Maître de l'Ordre Maçonnique en France.

 

Joséphine de Beauharnais (1763-1814) -- Impératrice -- 
Elle fut sans doute initiée à Strasbourg, alors que le Général Bonaparte, son époux y tenait garnison.
Devenue Impératrice en 1804, elle joue un rôle non négligeable dans la prise de contrôle de la maçonnerie par le régime et s'emploie à raviver la Maçonnerie d'Adoption dont elle est la Grande Maîtresse.

Caroline Bonaparte (1782-1839)
Troisième sœur de l'empereur Napoléon 1er, elle épouse Joachim Murat, roi de Naples et des Deux-Siciles et exerce le rôle de Grande Maîtresse des loges d'adoption du royaume des Deux-Siciles.

 

** D'autres personnages importants de l'Empire furent Francs-Maçons ** 

FOUCHÉ, Joseph, duc d'Otrante (1759-1820) : Celui dont on a surtout retenu qu'il fut ministre de la Police pendant les Cent-Jours, fut initié Franc-maçon, avant 1789, à la Loge "Sophie Madeleine, Reine de Suède", Arras.

TALLEYRAND-PERIGORD, Charles, Maurice, de (1754-1838) : Ministre des affaires étrangères sous Napoléon de 1797 à 1807.  Initié Franc-Maçon à la loge "L'Impériale des Francs-Chevaliers". Le "diable boiteux" resta Apprenti toute sa vie.

Le Comte de Grasse, Marquis de Tilly revient d'exil sous l'Empire pour former en 1804 le Suprême Conseil de France, après avoir été l'un des fondateurs du Suprême Conseil des Etats-Unis en 1801.

GRASSE-TILLY Alexandre, François Auguste, Comte de (1765-1845) : Capitaine de l'armée du Roi il débarque à St Domingue en 1789 pour recueillir de son père une riche plantation. La révolte le chasse aux USA avant qu'il ne revienne en Europe. Initié Franc-Maçon, en 1783, à la  loge "Saint Lazare" devenue "Le Contrat Social". Il installera, en 1804, La Grande Loge Générale Écossaise qui ouvre l'aventure en France puis en Europe du REAA.

** La plupart des Maréchaux d'Empire furent également Franc-Maçons **

Jean-Jacques, Régis CAMBACERES, (duc de Parme). (1753-1824) :Archichancelier de l'Empire en 1804. Participa a la rédaction du Code Civil. Grand Maître-adjoint du Grand Orient de France de 1806 à 1815, comme suppléant du roi Joseph Bonaparte. Napoléon lui assigna la mission de "surveiller et contrôler" la maçonnerie. Plus de 1200 loges furent constituées sous son mandat. Franc-Maçon de la Loge "Ancienne et de la Réunion des Élus", à Montpellier, Vénérable de la Loge "Saint-Jean" de la Grande Maîtrise, à Paris. Membre du Suprême Conseil du rite Écossais Ancien et Accepté L'Impératrice Joséphine comme la  soeur de l'Empereur,  Caroline,  sont Francs-Maçonnes

AUGEREAU, Pierre François Charles  (1757-1816) : Fait par Napoléon Maréchal d'Empire, Duc de Castiglione. Franc-Maçon, en 1801, de la loge "Les Enfants de Mars" à La Hague (Hollande). 

- BERNADOTTE, Jean Baptiste (1763-1844) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Prince de Pontecorvo, puis Roi de Suède sous le nom de Charles XIV, ancêtre de l'actuelle famille régnante. Initié Franc-Maçon en France par une "loge militaire". Après son accession au trône de Suède, il devient Grand Maître de la Franc-Maçonnerie Suédoise.

BERTHIER, Louis Alexandre (1753-1815) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Prince de Neuchâtel et de Wagram. Ne fut pas maçon.

BESSIERES, Jean-Baptiste (1766-1813) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Duc d'Istrie. Inscrit au Tableau de "l'Ordre Sacré des Sophisiens" qui ne recrutait que parmi les Francs-Maçons. Cependant aucun document, à ce jour, sur son appartenance à la Franc-Maçonnerie. Franc-Maçon ? 

- BRUNE, Guillaume Marie Anne (1763-1815) :  Vite écarté par Napoléon, bien que fait Maréchal d'Empire, boudé par Louis XVIII, tué par des royalistes. Franc-Maçon, on ne sait à quelle date. Vénérable d'Honneur, en 1811, de la Loge "la Constante Amitié", Sésame. Officier d'Honneur du GODF.

DAVOUT Louis-Nicolas (1770-1832) : Fait par Napoléon Maréchal d'Empire, Duc d’Auerstadt, prince d’Eckmühl. Ne fut pas maçon. 

GOUVION Laurent (1764-1830) : Fait par Napoléon Maréchal d'Empire, marquis de Gouvion-Saint-Cyr. Ne fut pas maçon.

GROUCHY, Emmanuel, Comte de (1766-1847) : Officier de l'Ancien Régime qui se rallia à la Révolution puis à l'Empire. Fait par Napoléon  Maréchal.d'Empire Pair de France il participe de la défaite à Waterloo. Franc-Maçon, en 1787, de la Loge "L'Héroïsme" à Beauvais. 

JOURDAN  Jean-Baptiste (1762-1833) : Fait par Napoléon Maréchal d'Empire, comte. Non Maçon.

- KELLERMANN, François (1735-1820) : Vainqueur à Valmy face aux troupes du Duc de Brunswick. Fait par Napoléon Maréchal d'Empire, duc de Valmy. Franc-Maçon, il est Vénérable d'honneur, dès 1804, de la loge "Saint Napoléon", Paris.

LANNES, Jean (1769-1809) : Fait Maréchal d'Empire par Napoléon, Duc de Montebello. Initié Franc-Maçon, à une date inconnue, est Officier d'Honneur, en 1806, du GODF. Celui que Napoléon surnommait "le brave parmi les braves" et qui était l'un des rares à tutoyer l'Empereur.

LEFEBVRE,  François Joseph  (1755-1820) : Fait par Napoléon Maréchal d'Empire, Duc de Dantzig. Initié Franc-Maçon, à une date inconnue, est nommé, en 1804, Grand Hospitalier d'Honneur du GODF. Il est membre du chapitre "L'Abeille Impériale", Paris.

MAC DONALD Etienne-Jacques-Joseph-Alexandre (1765-1840) : Fait par Napoléon Maréchal d'Empire, Duc de Trente.  Initié Franc-Maçon, en 1797, à la Loge "Le Centre des Amis", Paris. Il est nommé, en 1813, Grand Administrateur de la Grande Loge Symbolique.

MARMONT Auguste Frédéric Louis, Viesse de (1774-1852) : Fait par Napoléon Maréchal d'Empire, Duc de Raguse. Ne fut pas maçon.

MASSENA, André (1756-1817) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Duc de Rivoli, prince d'Essling. Surnommé par Napoléon : "l'enfant chéri de la victoire". Franc-Maçon de la loge "Les Vrais Amis Réunis", à l'orient de Nice et Grand administrateur du Grand Orient de France.

MONCEY Adrien Janot (de) (1754-1832) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire,Duc de Conegliano. Franc-Maçon, Grand Officier d'Honneur, en 1814, du GODF.

MORTIER Édouard (1768-1835) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Duc de Trévise. Initié Franc-Maçon, en 1792, à la Loge "Les Amis Réunis", Lille. Il est nommé, dès 1806, Grand Officier du Grand Orient de France.

MURAT Joachim (1767-1815) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Roi de Naples; arrêté et fusillé en 1815. Initié Franc-Maçon, en 1801, à la Loge "L'Heureuse Rencontre", Milan. Il fonde , en 1809, le Grand Orient d'Italie.

- NEY, Michel (1769-1815) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Duc d'Elchingen, Prince de la Moskova. Le plus brave d'entre tous les braves, le plus fidèle parmi les fidèles de Napoléon. Initié Franc-Maçon, en 1801, à la loge "Saint-Jean de Jérusalem", Nancy. Il fut fusillé après le retour de Louis XVIII. Le maréchal Moncey (maçon lui aussi) refusa de présider le Conseil de Guerre qui devait le condamner.

OUDINOT Nicolas Charles (1767-1847) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Duc de Reggio. Initié Franc-Maçon, en 1799, à la même Loge que Ney  "St Jean de Jérusalem", Nancy. Il est nommé, sous la Restauration, Grand Officier d'Honneur du Grand Orient de France.

PERIGNON Dominique-Catherine (1754-1818) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Marquis  de Grenade. Initié Franc-Maçon, à  une date inconnue, il est nommé, en 1806 , Grand Officier d'Honneur du Grand Orient de France. En 1813, il est Membre Honoraire du Suprême Conseil des 33 pour le Royaume de Naples.

- PONIATOWSKI Josef Antoni (1763-1813) : Prince du Saint Empire romain germanique de par sa naissance, fait Maréchal d'Empire par Napoléon (Le seul maréchal étranger. Partisan de la reconstitution de la Pologne). Ne fut pas maçon.

SERURIER Jean-Matthieu-Philibert (1742-1819) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Comte Sérurier. Initié Franc-Maçon, à  une date inconnue, il est, en 1806 , à la Loge "Saint Alexandre d'Écosse", Paris.

- SOULT Jean de Dieu (1769-1851) :  Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Duc de Dalmatie. Initié Franc-Maçon, à  une date inconnue, il est, en 1804 , Grand Officier du Grand Orient.

SUCHET Louis-Gabriel (1770-1826) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, duc d’Albufera. On ne sait pas s'il fut maçon.

VICTOR, PERRIN_Claude Victor (1764-1841) : Fait par Napoléon  Maréchal d'Empire, Duc de Bellune. On ne sait pas s'il fut maçon.

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*** La Restauration de la Monarchie *** 

 

La chute de Napoléon et de l'empire entraîne celle de la franc-maçonnerie.

Accusée depuis les écrits d'Augustin Barruel d'avoir provoqué la Révolution, combattue par le nouveau clergé ultramontain, elle est contrainte de se mettre en sommeil dans la plupart des pays de la Sainte-Alliance.

En France, le Grand Orient survit en faisant preuve d'opportunisme politique, protégé par des personnalités proches du monarque Louis XVIII tel

---> le duc de Tarente

---> le duc Decazes.

Le Grand Orient reste néanmoins suspect et il lui est interdit de débattre de sujets politiques ou religieux.


En 1815, une partie des Loges se veut revancharde et participe à la Terreur blanche. 
Si la Loge des Francs Régénérés est un exemple de cet ultra-catholicisme d’Ancien régime qui entend faire payer aux révolutionnaires ralliés à Napoléon leurs exactions,

celle des Chevaliers de la Foi  avait organisé l’entrée de Louis d’Angoulême (futur Louis XIX) à Bordeaux. 
------> Les loges franc-maçonnes se veulent légitimistes. Le blason de Loge des Francs Régénérés n’est-elle pas une moitié de Lys et une moitié de la croix de Malte avec cette devise, « Pro Deo, Rege Patria » ne cachant pas sa volonté de restaurer la monarchie absolue dans l’intégralité de son pouvoir
-----> Son grand-maître, Maître Agier, substitut du procureur est d’ailleurs proche du comte d’Artois. L’influence des loges légitimistes dans la monarchie française n’est donc pas négligeable. 
Certains verront dans l’éloge funèbre de Louis XVIII par le Grand-orient de France la preuve de l’appartenance franc-maçonne du Roi
(« Le monarque ici n’est qu’un frère (…) ») quand ce n’est pas le vénérable de la Loge écossaise de Paris qui affirme que le futur Charles X est « un frère », trahissant ici son devoir de secret (1824). 

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*** Révolution de 1830 "Les Trois Glorieuses ou Monarchie de Juillet" ***


La révolution d’août 1830 sonne le glas de la franc-maçonnerie monarchiste. Les loges se divisent quant à l’attitude à adopter face au légitimisme naissant, cette idéologie que Stéphane Rials a qualifiée 
----> « de royalisme intransigeant »
et 
-----> la monarchie de Juillet marquée par la présence de « frères » autour de Louis-Philippe Ier d’Orléans (comme le marquis de La Fayette). 


Mais dans son ensemble, les loges restent fidèles à Charles X, exilé en Angleterre puis à Henri V.

Le Comte Louis-Gaston de Sonis (1825-1887), initié à la Loge de Persévérance, se présentera sans succès en faveur du comte de Chambord aux élections de 1871 avec ce seul crédo : 
------> « Sauvez Rome et la France au nom du Sacré cœur »

 

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*** la Seconde République  ***

 

Le 24 février 1848, l’avènement de la Seconde République est salué par des « batteries d'allégresse ».

Une délégation du Grand Orient est reçue à l’hôtel de ville de Paris par des membres du gouvernement provisoire qui en apportant les premières mesures sociales répond aux attentes du Grand Orient.

 

En décembre, le Prince Napoléon devient président de la République et les monarchistes gagnent les élections législatives (1849).

Cette même année, le Grand Orient définit la franc-maçonnerie comme «essentiellement philanthropique, philosophique et progressive» avec pour devise celle de la République. Affirmant ses convictions progressistes, la maçonnerie est à nouveau suspecte et de nombreuses loges sont fermées avant et après le coup d'État du 2 décembre 1851


Il faut attendre 1877 pour que la franc-maçonnerie commence à abandonner ses références au 
----> « grand architecte de l’univers » 
----> puis totalement en 1905 avec la séparation des Eglises et de l’Etat. 

La république s’est installée, la franc-maçonnerie légitimiste a vécu ses derniers jours avec son prétendant 
----> Jean III de Bourbon, comte de Montizon, libéral et franc-maçon avéré. 
----> Son successeur, Charles XI de France sera en tout point son contraire. 

Lors du vote de la loi 1905 qui dégénère quasiment en guerre civile en France, le prétendant accuse nettement les loges
----> d’avoir trahi leur mission de défendre la monarchie au nom de cet égalitarisme qu’il prônait jusqu’ici : 
« (…) Catholiques français, l’avenir de la France est entre vos mains, sachez donc vous affranchir d’un joug maçonnique et satanique, en revenant franchement et avec l’ardeur qui vous caractérise, à la vraie tradition chrétienne et nationale dont, par ma naissance, c’est-à-dire par la volonté de Dieu, je suis le seul représentant légitime »

Les loges venaient alors de s’ouvrir aux petits fonctionnaires, artisans et commerçants, les monarchistes n’avaient pas digéré l’implication du Grand-orient de France dans le scandale de l’Affaire des fiches de 1901, qui répertoriaient monarchistes et nationalistes susceptibles de contribuer au renversement de la monarchie. 
Pour ses opposants, les loges étaient surnommées 
----> «L'Église de la République». 
D'ailleurs Louis Blanc, dans son Histoire de la Révolution française, accepte en totalité le mythe et fonde celui des origines maçonniques de la devise 
----> Liberté, Égalité, Fraternité. Il assure de manière décisive le « passage du complot du côté des Républicains »

Secte (désormais) hostile à l’Eglise, ainsi que le Vatican qualifie les loges dans son droit canon de 1917, 
----> le mythe de l’anti-France se répand dans toutes les couches de la société françaises, notamment nationalistes et monarchistes, qui accusent les 
----> « frères républicains » de vampiriser tous les services de l’Etat et de le contrôler. 


Charles Maurras, chantre de l’Action française, lui-même accusera les loges dans sa conception des « quatre États confédérés »
----> ennemis de la France Eternelle avec les juifs, 
----> les protestants et les étrangers de contribuer à la destruction du pays.

Il n’est donc pas étonnant que ce soit encore un proche de l’Action française, Bernard Faÿ, membre du Cercle Fustel de Coulanges et de l’Oeillet blanc qui contribua à l’interdiction des Loges maçonniques sous le régime de Vichy et qui en 1941 fit voter une loi appliquant le       « statut des juifs » aux francs-maçons. 


Cette méfiance à l’égard des loges par les monarchistes est toujours persistante comme certains mythes tenaces à l’égard des Orléans qualifiés de 
«régicides francs-maçons» 
tant Barruel avait ouvertement accusé le duc d'Orléans d’avoir organisé un complot, poussé par ses ambitions à exploiter la révolution pour un hypothétique trône. 
Certains seront certainement tentés de reprocher au comte de Paris actuel, Henri VII d’Orléans, son appartenance à la Grande nationale française comme Vénérable de la Loge le Lys de France (entre 1980 et 2001) pourtant autant influente dans les milieux de la droite nationale française et récemment secouée par de nombreux scandales. Et d’alimenter ainsi la querelle dynastique. 

Depuis 1983, les francs-maçons ne sont plus excommuniés par l’Eglise catholique et on retrouve des catholiques parmi les différentes loges de France.

Une adhésion qui était encore, il y a peu, considérée par le pape émérite Benoit XVI comme  «un péché grave». 
La franc-maçonnerie a depuis perdu toute sa quintessence monarchiste depuis l’avènement de la IIIème république et divise toujours autant les français quant à son véritable rôle au sein de l’Etat

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Voici donc un texte qui vient à l’appui de nos affirmations (texte que nous garantissons authentique, puisque nous l’avons recopié de son texte original que trouvé à la Bibliothèque Nationale de France) : 
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« Discours prononcé à la loge écossaise d’Emeth, O.˙. de Paris, dans la séance du 3 novembre 1824 (S.˙. V.˙.) ; par le F.˙. F.-T. Begue-Clavel, 32e, Vénérable titulaire de cette loge, à l’occasion de la mort de S. M. Louis XVIII et de l’avènement au trône de S. M. Charles X. (Paris, imprimerie du F.˙. Sétier, cour des Fontaines, n°7, 1824). 

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« Mes FF.˙., 
Notre sage Monarque, Louis XVIII, a cessé de vivre ! Nos pleurs ont coulé sur sa mort. L’histoire, toujours juste, le placera au rang des grands rois ; et nous, Maçons, et avant tout citoyens, nous garderons le souvenir des bienfaits de son règne. 
C’est à lui, mes FF.˙., que nous devons la charte : œuvre sublime par laquelle sont prévenues à jamais ces commotions terribles qui ébranlent la société jusque dans ses fondements ; par laquelle la tyrannie est désormais impuissante, et la révolte sans objet. 
C’est à lui que nous devons la tranquillité intérieure dont nous jouissons. […] 
Louis était trop magnanime pour prêter l’oreille aux calomnies dont la maçonnerie est l’objet. Loin de là, il applaudit à nos nobles travaux et il permit qu’une médaille en constatât l’événement, et en perpétuât la mémoire ! 
Admis autrefois à la connaissance de nos mystères, il en avait apprécié les moyens et la fin. […] 
Joignez-vous à moi, mes FF.˙., dans l’expression du deuil qui remplit notre âme. 
(Batt.˙. fun.˙. – 1er repos : Pleurons le Roi sage ; - 2ème repos : Pleurons notre Père ; - 3ème repos : Pleurons un Frère chéri). 

Aux sentiments pénibles dont nous sommes la proie, vient se mêler un sentiment bien doux, que fait naître l’avènement de Charles X au trône. […] 
Charles X autrefois a pénétré dans le sanctuaire de nos Temples ; la lumière de l’initiation a brillé à ses yeux ; le grand et noble but qui nous rassemble s’est déroulé à son esprit : comment pourrait-il donc ne pas nous protéger ! 
J’entrevois déjà dans un avenir très près de nous, sous son protectorat puissant, la maçonnerie reprendre tout à coup son antique splendeur. […] 
A moi, mes FF.˙., par une éclatante batt.˙. ! 
(Batt.˙. : - 1er repos : Vive le Roi ! – 2ème repos : Vive Charles X ! – 3ème repos : Vive notre bien-aimé Frère !) » 

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*** Vous demandez sûrement quand ont-ils été initié ? ***


Nous pouvons trouver la réponse parmi plusieurs sources maçonniques. Voici notamment ce que l’on peut lire dans la réédition de l’histoire de la Franc-Maçonnerie de Robert-Freke Gould (un très Haut Maçon), dans la section index: 
----> « Louis XVIII, Louis, Stanislas, Xavier roi sous le nom de (1755-1824). Petit-fils de Louis XV, fils du dauphin Louis et de Marie-Josèphe de Saxe, comte de Provence, frère de Louis XVI. Roi de France de 1814 à 1824. Initié avec son frère le comte d’Artois (c’est-à-dire le futur Charles X) en 1784. » 

Plus question de nier la vérité, ou de dire « Ah, oui, peut-être… » Voici un fait établi une fois pour toute.
----> Et Louis XV et Louis XVI, furent-ils francs-maçons ? 
— Louis XV ne fut jamais franc-maçon (il avait même, dès 1727, interdit la franc-maçonnerie en France) 
— Louis XVI non plus : il écrivit sévèrement au Prince de Condé et au Duc de Bourbon qu’une telle adhésion « était indigne de Princes de notre sang ! » 
— Par contre Louis XVIII et Charles X le furent…

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Je pense qu'aujourd'hui en 2018, l'influence des loges au sein de l'Etat Français & dans le monde est totalement visible. Ce n'est pas une fantasme imaginaire ou une lubie "complotiste", ce complot contre la France est bien réel ... C'est une nouvelle oligarchie qui a volé la France aux Français (appelé "France Républicaine") puis les a perverti pour beaucoup. 

Les Loges maçonniques sont partout & infiltrent toutes les organisations de l'intérieur pour les contrer & les contrôler ou les faire entrer dans les loges pour grossir leurs rangs.

----> Il est très clair aujourd'hui que toutes personnes se disant CATHOLIQUE ou chrétienne figurant dans des loges maçonniques ou leurs sectes sont des Traîtres agissant contre la France.

----> Comme nous venons de le comprendre, la Franc maçonnerie a pervertit ces Royalistes qui par opportunisme politique ont cru pouvoir trouver un appuis qui a satisfait bien évidement leurs appétit cupide de pouvoir, de notoriété ou leurs folies de faire carrières croyant passer par ce biais, serait bénéfique. Résultat le Colonel Beltrame, qui voulant se défaire de la secte a été volontairement assassiné. Oui !! Croire que la secte maçonnique c'est un club de football ou de sports, vous allez tomber de très haut.

 

Actuellement, vous avez un courant Royaliste se nommant "LEGITIMISTE , nous venons de comprendre que ce courant est issus de la Maçonnerie , enemie de la France.

Pire, ces personnes se revendiquent d'un Espagnol Banquier "Louis Alphonso - Duc d'Anjou" , un franc maçon. Comment voulez-vous que la Monarchie revienne en France, si des Royalistes stupide s'entichent de mouvements enemies ? 

----> IMPOSSIBLE !!

C'est comme, la logique du courant Orléaniste avec cette Action Française ne représentant plus rien sauf un attrape nigaux Républicain, endoctrinant des jeunes de 18 à 25 ans puis une fois passer les 26 ans comprennent que ce mouvement ne sert à rien.

----> La Franc-maçonnerie est attrayante pour vous séduire mais c'est une secte avec ces rythes, sa religion et ses codes. Politiquement sa stratégie a toujours été d'infiltrer les mouvements pour les contrôlés donnant l'illusion d'opposant sur la scène politique, dans une logique de discressions.

---> Les partis politiques Républicains en sont la preuve & les mouvements Royalistes le revers de la médaille de cette France totalement sous contrôle, ou vous avez des masses croyant & se fier aux apparences ....  Hélas, pour eux & pour nous, tous subissent & se déchirent avec la plus grande délectation des judéo-maçons.

 

Le P-F-M (Parti de la France Monarchique) est très clair sur le sujet , face aux faits & à l'histoire passée ou présente, tous ces mouvements royalistes manipulent les Français Royalistes comme ils manipulent les Français "Républicains" en les enfermant dans des tas de partis ou mouvements leurres.

---> C'est leur objectif diviser pour régner, cumuler des partis & des idéologies (communistes, socialistes, libéralismes, anti-fa, légitimistes, orléanistes, syndiacalistes etc.. mettez en place des partis ou mouvements avec ces idéologies puis laissez les se battre comme des chifonniés en tirant les ficelles selon les besoins) ... + de 60 ans que ça dure ce cirque & qui évite de parler des véritables sujets politique de la cité.

 

En parcourant le blog du site internet du P-F-M , vous avez pu comprendre que les prétendants que l'on vous vend sont des escroqueries pour empêcher tout réel sursaut Monarchique. Tout est absolument, visible et identifiable, le problème c'est que nous avons comme nos politiques en sein des mouvements Royalistes, des ambitieux & des opportunistes créant leurs bisness et commerce voir leur notoriété.

Posez-vous la question, suivante que font ces mouvements Royalistes ? (à part pour certains crier "ACTION Française" ou faisant leurs réunion folklorique dans leurs coins) --- RIEN --- OSEZ me dire, aujourd'hui que l'idée Royaliste en France a un poids politique ou est voulu d'une grande majorité des Français, c'est vraiment se foutre de la gueule du monde & très important montrant leurs véritables intentions ... Rien faire (Rien de surprenant que les Français ne viennent pas dans leurs mouvements).

 

Je vous demande, à vous qui lirez, mes propos, de propager la bonne parole , faire réveiller, les royalistes, afin que les choses changent réellement.

Les royalistes actuelle sont endoctrinés dans leurs mouvements respectif qui les gardent endormis .... CREUSER les choses, chercher les vérités en fouillant l'histoire & leurs actions , vous allez comprendre vos erreurs & comprendre qu'ils vous manipule.

 

Etre Monarchiste, servant Dieu & le futur Roi, c'est comme être Français, ça ne s'invente pas, NI se change au grès des envies ou des caprices du moment pour satisfaire ses ambitions personnelles.

---> Le P-F-M qui j'espère se fera un jour, n'est pas un parti classique Royaliste, nous suivons le Code de Chevalerie puis les principes & valeurs de notre Monarchie millénaire ... Notre devoir, est de protéger le trône de France & le Peuple pour restaurer la Vraie France, permettant ainsi à notre futur Roi, de revenir. C'est notre devoir en tant que Chevalier Chrétien & Français.

 

Se dire LEGITIMISTE & prendre pour champion un personne qui bafoue les Lois fondamentales du Royaume de France & issus d'un mouvement Maçonnique (enemie de la France) .... Faut être réellement, un COLLABO ou traître à la France.

 

Pour Dieu & le futur Roi

Vive la France & vive le P-F-M

 

 

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